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    Otan: Division sur l’entrée de l’Ukraine et la Géorgie

    Par L'Economiste | Edition N°:2747 Le 02/04/2008 | Partager

    . Les USA pour, la France contre..Le sommet de l’Alliance s’ouvre aujourd’huiLA question de l’ouverture de l’Otan à l’Ukraine et à la Géorgie risque plus que jamais de diviser le sommet de l’Alliance atlantique qui s’ouvre à partir d’aujourd’hui jusqu’au vendredi prochain à Bucarest. La France exprime ouvertement son désaccord tandis que le président américain George W. Bush a dit sa ferme intention de plaider leur cause. Réservant à l’Ukraine la première étape de sa tournée européenne, Bush a affirmé hier 1er avril qu’il participerait au sommet avec «à l’esprit l’idée d’obtenir» pour l’Ukraine et la Géorgie un Plan d’action pour l’adhésion. Il n’y aura ni «veto» de la Russie, farouchement hostile à l’extension de l’Otan à ses portes, ni «marchandage» avec elle, a-t-il certifié. Mais la Russie n’est pas la seule à s’opposer à l’admission au Plan d’action pour l’adhésion qui conférerait aux deux anciennes républiques soviétiques le statut de candidates officielles à l’entrée dans l’Alliance. De son côté, le Premier ministre français, François Fillon, a clairement signifié sa désapprobation, au nom de «l’équilibre des rapports de puissance en Europe et entre l’Europe et la Russie», et a affirmé la nécessité du dialogue avec Moscou. La résistance d’une dizaine de membres de l’Alliance, aussi éminents que la France ou l’Allemagne, risque de faire de cette question un des enjeux centraux du sommet. Ces pays estiment que l’Ukraine et la Géorgie ne sont pas mûres pour l’Otan. Ils s’alarment de la vive hostilité de la Russie et des risques de tensions séparatistes en Géorgie. Mais Bush a répété hier à plusieurs reprises son «ferme» soutien aux aspirations des gouvernements ukrainien et géorgien, lors d’une conférence de presse avec son homologue ukrainien Viktor Iouchtchenko. Le même jour, le vice-ministre russe des Affaires étrangères, Grigori Karassine, a prévenu que l’entrée de l’Ukraine dans l’Otan provoquerait une «crise profonde» entre Kiev et Moscou qui aurait «un impact négatif sur la sécurité européenne». Interrogé sur les pressions exercées par la Russie, Bush a assuré croire tous les interlocuteurs de l’Otan qui lui «ont dit que la Russie n’aurait pas de droit de veto». Poutine est annoncé vendredi à Bucarest pour le sommet du Conseil Otan-Russie. Bush et Poutine devraient parler notamment du projet antimissile américain.Synthèse L’Economiste

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