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OPEP: Pas d'augmentation de la production avant février

Par L'Economiste | Edition N°:1678 Le 07/01/2004 | Partager

. L'organisation maintient son quota malgré les prix élevés du brentL'Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP) ne devrait pas modifier son niveau de production avant sa prochaine réunion prévue le 10 février en dépit des cours actuellement très élevés, a indiqué hier mardi une source proche du cartel. En particulier, l'OPEP ne prévoit «absolument pas» d'avoir recours au mécanisme informel prévoyant une augmentation de sa production lorsque le prix du baril a dépassé pendant 20 jours ouvrés le niveau de 28 dollars, ce qui s'est produit il y a quelques jours, a-t-elle précisé. Elaboré en mars 2000, ce mécanisme n'est jamais automatiquement mis en place, mais relève plutôt d'un accord entre membres. «Je pense qu'il y a un consensus entre les ministres» pour ne pas le mettre en place cette fois, a indiqué la même source. «Nous savons que le marché est suffisamment approvisionné. Il y a assez de brut sur le marché», a-t-elle expliqué, indiquant que le haut niveau des prix était dû à d'autres facteurs. Le cartel évoque depuis plusieurs mois à ce sujet le rôle des spéculations de marché et des inquiétudes géopolitiques, notamment en ce qui concerne l'Irak, membre de l'Opep. L'organisation, lors de sa dernière réunion, le 4 décembre, avait décidé de maintenir son niveau de production, actuellement fixé à 24,5 millions de barils par jour (mbj) en dépit de cours déjà élevés à l'époque. Les ministres avaient justifié cette décision par la forte dépréciation du dollar sur le marché des changes, qui rogne le pouvoir d'achat des pays producteurs. L'Organisation avait laissé entendre lors de cette réunion qu'une baisse de production pourrait être décidée en février. Et ce, pour prévenir une chute des prix lorsque la demande saisonnière de produits pétroliers diminuera au deuxième trimestre avec la fin de l'hiver dans l'hémisphère nord. Certains membres de l'OPEP ont évoqué en décembre dernier un excédent de brut pouvant atteindre 2,5 mbj au cours du deuxième trimestre 2004. Synthèse L'Economiste

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