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Economie Internationale

OPEP: Désaccord sur les modalités d'une baisse de la production

Par L'Economiste | Edition N°:67 Le 18/02/1993 | Partager

Dans leurs négociations, tous les pays membres de l'OPEP, qui se sont retrouvés le 13 Février à Vienne, reconnaissent la nécessité de réduire leur production de 1 million de barils par jour pour raffermir les cours. Lors de la dernière tournée effectuée, avant cette réunion, par le président de l'OPEP, le Vénézuélien Alirio Parra. auprès des principaux membres de l'Organisation, tous semblaient déjà d'accord sur le principe. En revanche, le Koweït avait demandé à ne pas s'associer à la limitation de l'extraction, invoquant la nécessité de financer sa reconstruction. Mais dès que fut évoqué le principe d'une baisse des quotas sur la base d'un pourcentage commun de -4,1%, l'unanimité n'était plus de mise.

L'Arabie Saoudite, dont le quota est fixé à 8,389 millions de barils par jour (Mbj), refuse catégoriquement de descendre en dessous de 8 Mbj. Pour des raisons de difficultés internes, le Nigéria, qui produit actuellement au moins 120.000 barils par jour de plus que son quota, s'oppose à sacrifier plus de 50.000 barils.

Le Koweït, dont le quota théorique s'élève à 1,5 Mbj depuis Novembre, s'est vu accorder l'autorisation de produire toutes les quantités nécessaires à la reconstruction de son industrie pétrolière. Aujourd'hui, il demande que la réduction de son extraction soit calculée sur la base d'un volume qu'il compte produire d'ici fin Mars, soit 2,1 millions de barils par jour.

Les autres producteurs tel que la Libye, le Qatar, le Gabon et l'Algérie ont soutenu que c'était aux Emirats Arabes Unis et à l'Arabie Saoudite, qui ont le plus augmenté leur production depuis la crise du Golf, de supporter l'essentiel du fardeau.

Synthèses réalisées par
Hakima EL MARIKY

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