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Entreprises

ONA: 1,45 milliard de DH de bénéfice net en 1999

Par L'Economiste | Edition N°:735 Le 29/03/2000 | Partager

. +20% par rapport à 1998

. La SNI devrait constituer un fort relais de croissance


"Des résultats satisfaisants mais aussi extrêmement solides". A la présentation, mardi, des résultats 99, M. Mourad Chérif, président de l'ONA n'a pu cacher sa satisfaction. "Le potentiel est important aussi bien dans les métiers ou nous sommes présents que dans les domaines nouveaux où nous voulons nous projeter" a indiqué M. Chérif.
Le holding a réalisé un résultat net consolidé de l'ordre 2,6 milliards de DH, en progression de 70% par rapport à 1998. Le résultat net part du groupe a pour sa part cru au rythme de 20% à 1,45 milliard de DH. Quant au Chiffre d'affaires, il est passé de 16 milliards de DH à 21,8 milliards, soit 36% de plus. Ces performances sont attribuées en grande parte à la bonne tenue des activités minières, la grande distribution et l'automobile.
Un constat: l'intégration de la SNI, dont le groupe a pris le contrôle au mois de juillet dernier, a été manifeste dans les comptes. C'est d'ailleurs l'élément majeur de la structure bilantielle du groupe. La SNI a contribué à hauteur de 196,7 millions de DH (13,5%) au résultat net part du groupe.
En revanche, pour les autres branches, il y a eu très peu de surprises. L'agroalimentaire, l'international et l'activité holding et portefeuille traînent avec des résultats net part du groupe en nette régression (voir articles ci-contre).

Au-delà des opérations stratégiques et d'investissements qui ont eu lieu au cours de l'exercice précédent (et qui expliquent en grande partie le fort niveau d'endettement: 4,1 milliards de DH), la marge manoeuvre du groupe demeure considérable. L'ONA reste d'ailleurs convaincu que ces gisements de croissance et de développement auront des traductions très concrètes au cours des mois à venir. Il faut sans doute s'attendre à un recentrage autour des activités à forts potentiels. A commencer par la SNI. Ces perspectives prometteuses ne doivent cependant pas occulter quelques données. A quelques exceptions près, le groupe a enregistré des contre-performances sur ses métiers traditionnels. C'est le cas notamment de l'International, coiffé par la filiale du groupe, Optorg. A ce niveau, la Pêche et froid, continue d'essuyer des pertes (ce qui a justifié la constitution d'un fort provisionnement). A terme, l'ONA envisage même de se séparer de cette activité "qu'il est quasiment impossible de redynamiser". Le management reconnaît aussi que certaines filières comme le sucre ou les corps gras sont arrivés à leurs limites. C'est une des raisons qui ont poussé le groupe à relever aujourd'hui le pari de la diversification, vers de nouveaux métiers et des secteurs à forte valeur ajoutée.

Mohamed BENABID

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