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OMC: Beaucoup à faire avant que l’Algérie puisse adhérer

Par L'Economiste | Edition N°:2696 Le 21/01/2008 | Partager

. Entreprises publiques et prix des hydrocarbures à réformerIl reste encore beaucoup de travail à faire avant que l’Algérie puisse adhérer à l’Organisation mondiale du commerce (OMC), a déclaré le responsable de la négociation, qui dure depuis plus de 20 ans, selon des propos rapportés vendredi dernier.Les 40 pays membres du groupe de travail chargé du dossier se sont réunis la semaine dernière à Genève pour la première fois depuis trois ans. «Les membres ont appelé à la conclusion de cette adhésion afin d’en finir avec une négociation qui n’a que trop duré», a-t-on indiqué de source proche de la réunion.L’ambassadeur d’Uruguay, Guillermo Valles Galmes, qui préside le groupe de travail, «a souligné qu’il restait encore beaucoup à faire avant que l’Algérie ne devienne membre». Les participants ont reconnu les «progrès» accomplis par l’Algérie dans la réforme de son régime commercial afin d’être pleinement compatible avec les règles de l’OMC, qui compte 151 Etats.Mais malgré ces réformes, les négociateurs ont estimé qu’il restait «un travail substantiel à accomplir» concernant les entreprises publiques, les prix des hydrocarbures, les droits de commercialisation et la présence commerciale, le régime de taxation ou encore les subventions à l’exportation.Ils ont exhorté Alger à finaliser les négociations bilatérales en cours sur l’accès au marché des biens et services.L’Algérie a achevé ses négociations bilatérales avec seulement cinq Etats membres (Brésil, Uruguay, Cuba, Venezuela, Suisse) et doit encore le faire avec l’UE et neuf autres pays (Canada, Malaisie, Turquie, Corée du Sud, Equateur, Etats-Unis, Norvège, Australie, Japon).L’Algérie a entamé ses négociations d’adhésion en juin 1987, mais se pose le problème de l’ouverture des services énergétiques à la concurrence internationale et du double prix de l’énergie entre le marché intérieur et l’international. Synthèse L’Economiste

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