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    International

    OMC: Airbus et Boeing revendiquent tous deux une victoire

    Par L'Economiste | Edition N°:3240 Le 25/03/2010 | Partager

    . Un rapport confidentiel de 1.000 pagesLe constructeur aéronautique européen Airbus a revendiqué mardi dernier une victoire à l’OMC sur les aides qu’il a reçues pendant plus de 20 ans de l’UE, jugées illégales par les Etats-Unis, mais Boeing affirme lui aussi avoir eu gain de cause.Alors que Bruxelles et Washington ont choisi de ne rien divulguer du jugement confidentiel rendu par l’Organisation mondiale du commerce (OMC) sous forme d’un rapport de plus de 1.000 pages, Airbus a assuré dans un communiqué que «70% des requêtes américaines sont rejetées». Mais, selon une élue américaine, Maria Cantwell, sénatrice de l’Etat de Washington (où se trouve plusieurs usines de Boeing), au contraire «la décision finale de l’OMC conclut que chaque exemple d’aide au lancement de gouvernements européens à Airbus a violé les règles de l’OMC».Ces aides au lancement de nouveaux avions ont été versées par quatre Etats de l’UE (la France, l’Espagne, le Royaume-Uni et l’Allemagne) à EADS, la maison mère d’Airbus. L’avionneur européen, lui, explique avoir obtenu satisfaction sur le point central de la plainte américaine déposée en octobre 2004, le mécanisme européen d’avances remboursables. Selon Airbus, l’Organe de règlement des différends de l’OMC a estimé que ce mécanisme était «légal» et constituait «un instrument de partenariat» entre le gouvernement et l’industrie.«Le document confirme ce que nous avons toujours dit: que les avances remboursables sont un instrument légal et n’ont causé aucune perte d’emploi dans l’industrie aéronautique américaine», a insisté une porte-parole d’Airbus, Maggie Bergsma.Selon Washington, les aides européennes à l’avionneur lui ont permis de passer de 37% de part de marché en 2001 à 57% en 2006, causant au total un préjudice de quelque 205 milliards de dollars (148 milliards d’euros) à l’industrie américaine. Des estimations jugées totalement irréalistes par Bruxelles.Synthèse L’Economiste

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