×
  • L'Editorial
  • régions Dossiers Compétences & RH Société Brèves International Brèves internationales Courrier des Lecteurs Les Grandes Signatures Documents Lois à polémiques Docs de L'Economiste prix-de-la-recherche Prix de L'Economiste Perspective 7,7 Milliards by SparkNews Earth Beats Solutions & Co Impact Journalism Day cop22Spécial Cop22 Communication Financière

    Economie

    Olives: La qualité pour relever les défis de la compétitivité

    Par L'Economiste | Edition N°:2487 Le 19/03/2007 | Partager

    . Thème d’un forum organisé par le Crédit agricole le 15 mars. Le Maroc, l’UE et la Turquie couvrent 74% des exportations mondiales. La consommation nationale jugée insuffisanteESPACE d’affaires dédié aux porteurs de projets dans le domaine oléicole, la deuxième édition du Forum de l’investissement, tenue le 14 et 15 mars à Meknès, a attiré opérateurs nationaux et étrangers. Tous les maillons de la filière (agriculteurs, pépiniéristes, fournisseurs de matériel, d’engrais, de produits phytosanitaires, sociétés de services… ) étaient au rendez-vous. La rencontre, organisée par le Crédit agricole, a été l’occasion de découvrir les différentes formules de financement élaborées par l’établissement bancaire et de débattre des perspectives de développement d’un secteur à fort potentiel au niveau national. «L’organisation du forum a pour objectif de mettre en exergue l’importance de l’investissement dans la culture de l’olivier. Ce secteur offre aussi une belle alternative aux cultures demandant beaucoup d’eau. En résumé, le forum permet la réconciliation de la logique financière avec la logique géographique», indique Tarik Sijelmassi, PDG du Crédit agricole. Pour Moha Merghi, secrétaire général du ministère de l’Agriculture et du Développement rural, au-delà de l’adaptation des sols marocains à l’oléiculture, l’attrait constaté au niveau mondial pour cette culture ne peut que confirmer les choix opérés par le Royaume dans ce domaine. De fait, ce dernier a lancé en 1999 le Plan national oléicole afin de développer ce secteur en quantité et qualité. La maîtrise de la qualité des produits de l’olivier requiert, de ce fait, le perfectionnement de l’ensemble des processus de production, de transformation et de commercialisation. «Un important dispositif juridique permettant de certifier cette qualité et de vérifier sa traçabilité a été mis en place», ajoute Sijilmassi. Ceci étant dit, l’intensification de la culture et la recherche d’une productivité élevée ne doivent pas occulter les aspects environnementaux. Pour Merghi, l’usage de nouvelles techniques dans l’industrie oléicole générant moins d’effluents liquides ainsi que l’emploi et le recyclage des margines et des grignons d’olives à des fins agricoles sont des solutions pratiques aux problèmes de pollution liés à l’activité oléicole (cf.www.leconomiste.com). Par ailleurs, Mohamed Sbitri, représentant du Conseil oléicole international (COI), indique que les échanges internationaux poursuivent leur croissance. Les importations et les exportations des olives de table ont atteint les 480.000 t au niveau mondial en 2006. «La communauté européenne, le Maroc et la Turquie représentent près de 74% des exportations mondiales. Toutefois, de nouveaux pays, comme la Syrie, l’Argentine et l’Egypte, prennent de plus en plus d’importance dans les exportations mondiales», explique Sbitri. De fait, il insiste sur la nécessité d’améliorer la qualité de la production nationale pour pouvoir intégrer le marché mondial de l’olivier. Un marché en pleine expansion en raison des vertus de l’huile d’olive sur la santé.


    Petit consommateur

    L’OLIVIER constitue la principale spéculation fruitière au Maroc avec une superficie d’environ 600.000 ha, soit près de 55% du verger arboricole national. Son importance se justifie par la qualité et les effets bénéfiques de ses produits sur la santé des populations méditerranéennes. «Le marché national demeure prometteur, selon Moha Merghi, secrétaire général du ministère de l’Agriculture et du Développement rural». Le Marocain reste toutefois petit consommateur avec 2 kg/habitant/an contre 6 kg pour le Tunisien.Rachida BAMI

    • SUIVEZ-NOUS:

    1. CONTACT

      +212 522 95 36 00
      [email protected]
      [email protected]
      [email protected]
      [email protected]
      [email protected]

      70, Bd Al Massira Khadra
      Casablanca, Maroc

    • Assabah
    • Atlantic Radio
    • Eco-Medias
    • Ecoprint
    • Esjc