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Economie

Oléa Capital lance sa première plantation

Par L'Economiste | Edition N°:2598 Le 29/08/2007 | Partager

. 1.600 ha pour la plus grande ferme oléicole du monde. 9 autres plantations dans le pipeCE sera la plus grande ferme oléicole au monde. 1.600 hectares dans la région de Béni Mellal, grâce au fonds d’investissement Oléa Capital. Celui-ci vient de conclure un accord avec le ministère de l’Intérieur pour la location du terrain pour sa première ferme d’oliviers. Annoncé lors du 1er Forum de l’investissement de l’huile d’olive organisé les 29 et 30 juin dernier par le Crédit Agricole du Maroc à Skhirat, le fonds envisage de mettre en place une dizaine de plantations, qui seront exploitées, selon un modèle super-intensif, et totalement intégrées (unité de trituration et capacité de stockage). Initié en partenariat avec Asset Management et le Crédit Agricole, Oléa Capital est soutenu par la Société générale marocaine de banques. L’objectif est de développer une «capacité de production annuelle de 30.000 tonnes d’huile d’olive, conforme aux standards internationaux de coût et de qualité», soutient le management du fonds. Les plantations seront effectuées sur les principales régions oléicoles du Maroc: Tensift-Haouz, Tadla et Meknès-Saiss, avec un investissement moyen de 180 millions de DH par ferme. Lorsque les productions auront atteint leur vitesse de croisière, au bout de 7 à 8 ans, les unités seront cédées en priorité aux investisseurs initiaux, indique-t-on. Au Maroc par contre, la filière reste caractérisée par une grande atomisation. Le patrimoine est encore dominé par la micropropriété. Exiguïté des parcelles, faible diversité du matériel végétal et vétusté des unités de transformation sont légion. Sur une superficie globale exploitée d’environ 600.000 hectares, 74% sont inférieurs à 5 hectares. On dénombre à peu près 16.000 mâasras traditionnelles qui triturent environ 30% de la production d’olives soit quelque 170.000 tonnes. Le reste de la production (70%) est traité par les unités semi-modernes et modernes discontinues utilisant les super-presses et les unités industrielles, employant un système continu à deux ou trois phases, avec centrifugation. La professionnalisation de la filière permettra certainement au Maroc de se positionner dans un secteur où il accuse un certain retard par rapport à ses voisins. L’oléiculture a fait ses preuves dans tous les pays de la Méditerranée qui s’y sont intéressés. Elle possède un avantage comparatif où débouchés et rentabilité sont garantis. La demande du marché est bien là.A.B.

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