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    Affaires

    OCE: Enfin le bout du tunnel!

    Par L'Economiste | Edition N°:3320 Le 15/07/2010 | Partager

    . Le conseil d’administration adopte stratégies et budget . Reste le recrutement de l’équipe de pilotage . Un contrat-programme sera bientôt finaliséL’Office de Commercialisation et d’exportation (OCE) a tenu hier son conseil d’administration. C’est le 4e depuis la nomination du nouveau DG en juillet 2008. Un record pour cet organisme public dont la transformation en S.A. est imminente. Le texte relatif à cette mue devait être voté hier par la Chambre des représentants après avoir passé le cap de la Chambre des conseillers en juin dernier. Coïncidence qui a donné à l’évènement toute sa dimension. Il s’agissait d’être au fait du devenir de l’Office à travers sa nouvelle stratégie, ses projets d’agrégation, ses partenariats, ses plans d’action pluriannuels mais aussi son projet de contrat-programme et surtout son budget au titre de l’exercice 2010/2011. Car la question qui taraudait des administrateurs, en particulier les agriculteurs, a trait aux moyens dont dispose l’Office pour mener à bon port ses projets. D’autant plus que l’Office entend se positionner sur des créneaux profitant avant tout au petit producteur. Agriculture biologique, produits de terroir, agrumes et primeurs, autant de niches ciblées par l’entreprise. Et pour lesquelles l’approche adoptée sera articulée autour de deux axes: le sourcing et la commercialisation. Or, mis à part les études dont le financement a été assuré par le budget général de l’Etat, l’Office a vécu jusqu’à présent grâce aux produits des cessions de ses biens mobiliers et immobiliers.Pour rappel, la restructuration de l’OCE a été décidée par une commission interministérielle présidée par le Premier ministre. Elle avait recommandé «la mise en place d’une stratégie et sa déclinaison en plans d’actions pluriannuels ainsi qu’un nouveau modèle organisationnel».«Aujourd’hui, l’essentiel de ces recommandations a été traduit en actions concrètes», constate Abdellatif Mâazouz, ministre du Commerce extérieur. Il ne reste que la mise en œuvre de son plan organisationnel et la signature de son contrat-programme. Or, le premier volet dépend surtout de l’aval du département des Finances pour permettre à l’entreprise de recruter les profils pour piloter ses projets. A cet effet, Mâazouz se veut rassurant. A ses yeux, le problème du budget ne doit pas inquiéter outre mesure. Le projet du contrat-programme devrait donner plus de visibilité au gouvernement pour que des solutions adéquates soient mises en œuvre. Au chapitre des réalisations, l’assainissement financier des filières a été bouclé. De même que la mise à niveau du social a été menée à bon port grâce au départ volontaire de 305 agents permettant un gain d’environ 250 millions de DH. L’outil de production a été aussi assaini et des projets de sa modernisation sont fin prêts. Reste donc le passage à l’action. D’autant plus que l’Office opère avant tout dans le domaine des produits périssables pour lesquels les contrats de livraison et de vente sont conclus préalablement au démarrage des campagnes de production. Autrement dit, tout retard dans l’activité se traduit par la perte d’une saison.


    Budget

    Le projet du budget général de l’Office prévoit un montant global de plus de 27,4 millions de DH dont 22,88 pour le fonctionnement et 4,6 millions de DH au titre des dépenses d’équipement. A ce montant s’ajoutent 44 millions de DH qui seront prélevés sur les recettes du programme de restructuration. Ce dernier montant servira à financer les projets d’agrégation entrepris par les filiales à raison de 43 millions de DH. Le reste, soit 1 million de DH, est destiné à financer l’étude relative à la transformation de l’OCE en société d’actions.Par rubrique, le budget de l’Office hors filiales se répartit à hauteur de 15 millions de DH au titre des dépenses du personnel contre 12 millions en 2009/2010, soit une augmentation de 25%. Les charges extérieures ont obtenu 4,7 millions de DH alors que pour les achats et fournitures, il est prévu un montant de 670.000 DH. Le reste est distribué entre les impôts et autres dépenses d’ordre social. A. G.

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