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OCDE: L’immigration légale continue de croître

Par L'Economiste | Edition N°:2858 Le 11/09/2008 | Partager

. Effets pervers des politiques de migrations temporaires de travailL’IMMIGRATION légale à caractère permanent a continué de croître en 2006 (5%) mais plus lentement que les années précédentes (+12% en 2005 et +18% en 2004), relève l’OCDE dans son rapport annuel sur les perspectives des migrations internationales publié mercredi 10 septembre.Le ralentissement observé vient principalement des niveaux d’immigration enregistrés aux Etats-Unis tandis que proportionnellement les augmentations les plus fortes ont été constatées au Portugal, en Suède, en Irlande et au Danemark (plus de 20% dans chaque cas) et les diminutions les plus marquées en Autriche (- 18%) et en Allemagne (- 11%).Les migrations familiales prédominent (44% sur l’ensemble des pays de l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) contre 14% pour les migrations de travail dans les flux à caractère permanent, atteignant près de 70% aux Etats-Unis et près de 60% en France.En 2006, 60% des flux à destination des pays européens de l’OCDE étaient originaires d’Europe alors que près de 50% des migrants vers les pays de l’OCDE extérieurs à l’Europe venaient d’Asie. Parallèlement l’Europe était la destination de 85% des mouvements migratoires en provenance d’Afrique du Nord alors que près de 60% des immigrés légaux provenant d’Afrique subsaharienne se sont rendus en 2006 dans des pays non européens de l’OCDE. La Chine (10,7%), la Pologne (5,3%) et la Roumanie (4,6%) se classent parmi les premiers pays d’origine. L’organisation insiste sur les effets pervers des politiques visant à privilégier les migrations temporaires de travail. Elle précise qu’en 2006 environ 2,5 millions de migrants sont entrés dans les pays de l’OCDE à ce titre, soit 3 fois le nombre des entrées de travailleurs migrants permanents. «Les migrations temporaires peuvent jouer un rôle limité dans certains secteurs et professions», écrit l’OCDE mais «il n’est pas réaliste d’envisager qu’elles deviennent une pierre angulaire des futures politiques de migration de travail».Synthèse L’Economiste

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