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Obama-Erdogan
L’Afghanistan au cœur des discussions

Par L'Economiste | Edition N°:3165 Le 08/12/2009 | Partager

. L’Iran et les Kurdes également au rendez-vous. La Turquie n’engagera pas ses troupes dans des missions de guerre LE président Barack Obama a reçu hier le Premier ministre turc Recep Tayyip Erdogan à la Maison Blanche. C’était l’occasion pour les deux dirigeants d’évoquer les dossiers épineux de l’Afghanistan, de l’Iran et de la rébellion kurde. Membre de l’Otan, la Turquie, qui partage une frontière avec l’Irak et l’Iran, est l’un des principaux alliés de Washington dans la région. Quelque 1.700 soldats turcs sont déployés en Afghanistan. La visite de Erdogan intervient moins d’une semaine après l’annonce par Obama de l’envoi de 30.000 soldats supplémentaires dans ce pays, suivie par celle des autres membres de l’Otan de fournir un nouveau contingent de 7.000 hommes pour tenter de vaincre les talibans et Al-Qaïda. Mais bien que disposant de la deuxième armée de l’Alliance atlantique, la Turquie refuse d’engager ses troupes dans des missions de combat par souci de ne pas heurter les musulmans. Les soldats turcs effectuent des missions de patrouille à Kaboul et d’entraînement des forces afghanes. «Pour l’instant, nous avons fait ce que nous avions à faire là-bas, le nombre de nos soldats a atteint la limite utile», avait d’ailleurs déclaré Erdogan dimanche dernier en quittant Istanbul. Le conseiller d’Obama pour la sécurité nationale, James Jones, avait affirmé vendredi dernier que les Etats-Unis apprécieraient «toute contribution que la Turquie sera en mesure de fournir pour accomplir sa mission très importante dans la région de la capitale» afghane.La Turquie fait également valoir que son armée est déjà très occupée par la lutte contre les rebelles kurdes du Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK) dans le sud-est anatolien. Le sujet devrait être au cœur des discussions à Washington, avec notamment une évaluation des récentes initiatives du gouvernement turc en faveur d’un renforcement des droits des Kurdes, visant à tarir le soutien dont dispose le PKK. Washington facilite depuis 2007 la lutte de la Turquie contre le PKK en fournissant des informations en temps réel sur les mouvements des rebelles dans les montagnes du nord de l’Irak. Quelque 2.000 rebelles seraient retranchés dans cette région.L’Iran devrait lui aussi susciter des discussions entre les deux alliés après des déclarations de Erdogan, qui a défendu le caractère pacifique du programme nucléaire iranien et reproché aux puissances occidentales de fermer les yeux quand il s’agit d’Israël qui dispose en secret de l’arme nucléaire.B. A. I.

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