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    International

    Nucléaire/Iran: Kofi Annan prêche dans le désert

    Par L'Economiste | Edition N°:2353 Le 04/09/2006 | Partager

    . Téhéran refuse de céder avant les négociationsLE président iranien Mahmoud Ahmadinejad a affirmé dimanche 3 septembre au secrétaire général des Nations unies Kofi Annan que l’Iran refusait toute suspension de son enrichissement d’uranium avant des négociations sur son programme nucléaire. Il a en revanche assuré Annan que Téhéran apportait son «complet soutien» à la résolution 1701 qui a mis fin aux hostilités au Liban entre Israël et les forces du Hezbollah. Par ailleurs, le Parlement iranien va commencer à examiner une proposition de loi pour «suspendre» les inspections de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) si le Conseil de sécurité de l’Onu décide de «priver l’Iran de ses droits légaux» en matière nucléaire, a déclaré dimanche à l’AFP un responsable parlementaire. Rappelons que Annan avait expliqué avant son arrivée que la patience était plus efficace que les sanctions pour amener l’Iran à suspendre son programme nucléaire. Dimanche, le porte-parole de la diplomatie iranienne Hamid Reza Assefi a repris ce message en expliquant que «le dialogue est la seule façon d’atteindre une solution, les autres moyens seront frappés d’impotence et ne fourniront aucun résultat». Mais les interlocuteurs de Téhéran doutent fortement que ce dernier soit prêt à engager des négociations sérieuses, et surtout à se plier à la demande du Conseil de sécurité de suspendre son enrichissement d’uranium. Les cinq membres permanents du Conseil (Etats-Unis, Russie, Chine, France et Grande-Bretagne) et l’Allemagne (groupe 5+1) doivent se retrouver à Berlin jeudi 7 septembre pour des discussions sur le refus de Téhéran de renoncer à suspendre cette activité. Les Européens sont néanmoins convenus de donner encore une chance à l’Iran. Le haut représentant de l’Union européenne pour la politique extérieure, Javier Solana, a annoncé que l’UE donnait à l’Iran un délai «court», mais sans date butoir, pour aller vers la suspension de ses activités d’enrichissement.Synthèse L’Economiste

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