×
  • Compétences & RH
  • Société Brèves International Brèves internationales Courrier des Lecteurs Les Grandes Signatures Documents Lois à polémiques Docs de L'Economiste Docs de Qualité Enquête de Satisfaction Chiffres clés Prix de L'Economiste 2019 Prix de L'Economiste 2018 Earth Beats Solutions & Co Impact Journalism Day cop22Spécial Cop22 Communication Financière
    International

    Nucléaire: Washington table sur un accord à l’Onu

    Par L'Economiste | Edition N°:2352 Le 01/09/2006 | Partager

    . Des sanctions contre l’Iran seraient envisageables LES Etats-Unis tablent sur un accord au Conseil de sécurité de l’Onu sur des sanctions contre l’Iran dès le mois de septembre, a indiqué le 30 août le numéro trois du département d’Etat, Nicholas Burns. Quant au président iranien Mahmoud Ahmadinejad, il a adressé un message de défi au Conseil de sécurité de l’Onu. Il a déclaré que l’Iran ne cédera pas à l’intimidation. Le Conseil de sécurité a fixé le 31 août comme ultime échéance pour que l’Iran donne sa réponse au sujet de l’arrêt de l’enrichissement de l’uranium. Les grandes puissances craignent que Téhéran ne l’utilise pour obtenir à terme l’arme atomique. La résolution 1696 du Conseil de sécurité prévoit qu’il se réunira pour étudier des mesures contre l’Iran s’il refuse de plier. Le porte-parole de la diplomatie iranienne Hamid Reza Assefi a balayé cette perspective, en assurant le 30 août que «Téhéran a toutes les capacités pour affronter tout défi résultant des sanctions». Cela fait 27 ans que l’Iran est soumis au régime unilatéral de sanctions imposées par les Etats-Unis à la suite de la révolution islamique de 1979. Pour sa part, le président iranien a accusé les Etats-Unis d’être le premier responsable des pressions exercées par la communauté internationale sur l’Iran. A rappeler que le président iranien avait déjà proposé mardi 29 août à son homologue américain George W. Bush de débattre avec lui en direct à la télévision des problèmes du monde. Un appel aussitôt rejeté par la Maison Blanche, le qualifiant de «tentative de diversion». Par ailleurs, les six grandes puissances (Etats-Unis, Grande-Bretagne, France, Chine, Russie, Allemagne) se réuniront la semaine prochaine. Le chef de la diplomatie allemande, Frank-Walter Steinmeier a, pour sa part, mis en garde l’Iran contre les risques de confrontation avec l’Onu.Synthèse L’Economiste

    • SUIVEZ-NOUS:

    • Assabah
    • Atlantic Radio
    • Eco-Medias
    • Ecoprint
    • Esjc