×L'Editorialjustice régions Dossiers Société Brèves International Brèves internationales Courrier des Lecteurs LE CERCLE DES EXPERTS Documents Lois à polémiques Docs de L'Economiste prix-de-la-recherche Prix de L'Economiste Perspective 7,7 Milliards by SparkNews Earth Beats Solutions & Co Impact Journalism Day cop22Spécial Cop22 Communication Financière

International

Nucléaire: Les grandes puissances attendent la réponse de Téhéran

Par L'Economiste | Edition N°:2344 Le 22/08/2006 | Partager

. Les dirigeants iraniens s’entêtentL’Iran doit répondre aujourd’hui mardi 22 août à une offre des grandes puissances pour qu’il suspende son enrichissement d’uranium, qui lui fait courir le risque de sanctions de l’Onu, mais les dirigeants iraniens ne semblent pas prêts à se plier à cette demande. Toutes leurs déclarations laissent, en effet, penser que Téhéran devrait rejeter l’offre, en appelant à l’ouverture de nouvelles négociations sur ce sujet. L’offre a été présentée le 6 juin par les cinq membres permanents du Conseil de sécurité des Nations unies (Chine, Etats-Unis, France, Grande-Bretagne et la Russie) ainsi que l’Allemagne. Elle propose, entres autres, à l’Iran des mesures de coopération dans les domaines nucléaire et économique, avec par exemple l’aide à la construction de centrales nucléaires à eau légère, ou encore un soutien à la candidature de la République islamique à l’Organisation mondiale du commerce. Mais la condition à l’ouverture de négociations sur ces thèmes est notamment la suspension de toute activité d’enrichissement d’uranium et la reprise d’une coopération élargie de Téhéran avec l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA). Si Téhéran obtempère, les grandes puissances s’engagent dans un premier temps à suspendre toute action au Conseil de sécurité sur le programme nucléaire iranien. La réponse des Iraniens s’étant fait attendre, les grandes puissances, qui avaient donné «quelques semaines» à Téhéran pour faire état de ses intentions, ont obtenu le 31 juillet une résolution du Conseil. Cette résolution (1696) donne à l’Iran jusqu’au 31 août pour se plier à leurs demandes. Par ailleurs, la Russie a insisté lundi sur le fait que ses exigences, contenues dans l’offre faite par les grandes puissances à l’Iran pour suspendre son programme d’enrichissement d’uranium, restent «inchangées». Toutefois, le diplomate en chef de l’UE, Javier Solana, et le responsable des négociateurs nucléaires iraniens, Ali Larijani, sont «ouverts» à la poursuite des contacts sur le nucléaire iranien, a affirmé lundi 21 août Solana. Synthèse L’Economiste

  • SUIVEZ-NOUS:

  1. CONTACT

    +212 522 95 36 00
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]

    70, Bd Al Massira Khadra
    Casablanca, Maroc

  • Assabah
  • Atlantic Radio
  • Eco-Medias
  • Ecoprint
  • Esjc