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    International

    Nucléaire iranien
    Washington et ses alliés préparent un accord plus dur

    Par L'Economiste | Edition N°:3394 Le 29/10/2010 | Partager

    . Il s’agit d’évaluer l’impact de sanctions économiques. Nouvelles négociations LES Etats-Unis et ses alliés européens préparent un nouvel accord plus strict sur le programme nucléaire iranien. Il s’agit d’évaluer l’impact de sanctions économiques plus larges. Selon cette offre, l’Iran devrait expédier plus de 1.995 kilos d’uranium faiblement enrichi, deux tiers de plus que la quantité rejetée par Téhéran lors de la tentative d’accord à Vienne il y a un an. L’accroissement répond à une production accrue d’uranium de la part de l’Iran l’an passé et à la préoccupation des Etats-Unis sur le fait que l’Iran a moins que l’équivalent en uranium d’une bombe nucléaire à sa disposition.A noter que l’Iran a indiqué être prêt à discuter d’un éventuel échange de carburant atomique dans les prochaines conversations après l’échec des consultations menées l’an dernier avec le groupe de Vienne, qui comprend la France, la Russie, les Etats-Unis et l’Agence internationale pour l’énergie atomique (AIEA). Selon une première proposition de l’AIEA, l’Iran aurait pu envoyer plus de 1.200 kilos de son uranium faiblement enrichi pour sa conversion par la France et la Russie en barres de combustible nécessaires pour son réacteur.Le département d’Etat américain a confirmé, mercredi dernier, que le groupe des 5+1 (Etats-Unis, Grande-Bretagne, Chine, France, Russie et Allemagne) sur le nucléaire avait proposé à l’Iran de reprendre les négociations sur son programme nucléaire les 16 et 17 novembre et rappelé qu’il attendait toujours une «réponse formelle» de l’Iran. Le 15 octobre, la chef de la diplomatie de l’UE, Catherine Ashton, avait proposé à l’Iran une rencontre le 15 novembre pendant trois jours pour discuter du programme nucléaire controversé mené par ce pays. Vendredi, elle a exhorté l’Iran à lui donner une réponse. Téhéran a jusqu’ici réagi favorablement sur le principe de la rencontre, qui serait la première à ce niveau depuis le 1er octobre 2009 à Genève, mais sans donner d’engagement concret. Par ailleurs, les Etats-Unis ont annoncé qu’ils ajoutaient à leur liste noire d’entreprises favorisant le programme nucléaire de Téhéran 37 sociétés basées en Allemagne, à Malte et à Chypre, qu’ils accusent de servir de prête-nom à la marine marchande iranienne. Le Trésor américain avait mis au ban la marine marchande iranienne en septembre 2008, en ordonnant le gel des actifs qu’elle pourrait détenir aux Etats-Unis et en interdisant à tout citoyen américain de commercer avec elle. Ces nouvelles dispositions n’apportent pas grand- chose à l’arsenal répressif des Etats-Unis dans la mesure où le pays interdit déjà pratiquement tout commerce avec l’Iran ou ses ressortissants. Le Trésor indique avoir identifié à ce jour 70 sociétés écrans travaillant avec l’IRISL.Synthèse L’Economiste

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