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International

Nucléaire iranien
Réunion cruciale à Vienne

Par L'Economiste | Edition N°:3131 Le 19/10/2009 | Partager

. Réouverture du dialogue L’Iran négocie à partir d’aujourd’hui à Vienne un accord avec les Etats-Unis, la Russie et la France sur l’enrichissement à l’étranger d’uranium à des fins civiles. Une étape considérée comme un test crucial pour une désescalade dans son dossier nucléaire controversé.Organisée sous l’égide de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA), la réunion fait suite à la réouverture du dialogue entre Téhéran et les grandes puissances le 1er octobre à Genève, après 15 mois d’interruption. La réunion de Vienne «est l’occasion de démontrer une volonté réelle de progresser dans ce dossier», estime un diplomate. Les quatre pays doivent discuter des modalités de livraison d’ici un an à l’Iran, sous le contrôle de l’AIEA, d’uranium enrichi à 19,75% pour son réacteur de recherche de Téhéran, bientôt à court de combustible. En échange, Paris, Moscou et Washington souhaitent que l’Iran livre avant la fin de l’année 1.200 des 1.500 kg d’uranium qu’il a enrichi à moins de 5% sur son site de Natanz malgré les sanctions du Conseil de sécurité de l’Onu. Cet uranium serait traité en Russie pour produire de l’uranium réenrichi demandé par Téhéran. L’uranium serait ensuite techniquement façonné en France en quatre coeurs de combustible avant d’être livré à l’Iran. Les grandes puissances attendent toujours que l’Iran lève d’ici la fin de l’année tous les doutes sur la finalité de son programme nucléaire, notamment ses études sur des vecteurs nucléaires ainsi que son site d’enrichissement clandestin en construction près de Qom. Des inspecteurs de l’AIEA y sont attendus le 25 octobre. Avec la remise de 1.200 kg d’uranium faiblement enrichi, la République islamique ne disposerait plus d’un stock suffisant pour la fabrication d’une bombe nucléaire. Cette étape suppose un enrichissement à 90%, une technologie que Téhéran ne maîtrise pas à ce jour, selon les experts.Synthèse L’Economiste

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