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    International

    Nucléaire iranien: Grandes manœuvres diplomatiques

    Par L'Economiste | Edition N°:3212 Le 15/02/2010 | Partager

    . Hillary Clinton chez les Saoudiens pour faire pression sur la Chine. Benjamin Netanyahu encourage les Russes à se joindre au plan américainLA secrétaire d’Etat américaine, Hillary Clinton, était attendue hier dans le Golfe pour demander aux Saoudiens de faire pression sur la Chine pour le renforcement des sanctions contre le programme nucléaire iranien. Ses collaborateurs n’ont toutefois ni confirmé ni démenti qu’elle demanderait à Riyad d’offrir des garanties de fourniture de pétrole en échange du soutien de Pékin à de nouvelles sanctions de l’ONU contre Téhéran. La Chine, qui importe la plupart de son pétrole d’Iran, est toujours réticente à l’égard de sanctions plus contraignante (pouvant aller jusqu’au blocus maritime) contre Téhéran.«L’Arabie saoudite a d’importantes relations commerciales avec la Chine. Et nous nous attendons à ce que les Saoudiens utilisent ces visites de manière à augmenter la pression exercée sur l’Iran», souligne Jeffrey Feltman, sous-secrétaire d’Etat américain pour le Proche-Orient. Or, selon Aaron David Miller, ancien conseiller de la diplomatie américaine, «il est improbable que les Saoudiens accèdent aux souhaits de Washington sur les garanties de fourniture de pétrole à Pékin». «Le contexte n’est pas favorable pour que les Saoudiens fassent quelque chose qui leur coûterait vis-à-vis des Chinois», ajoute l’ancien conseiller.Hillary Clinton va également profiter de son déplacement pour parler de l’Iran avec le Premier ministre turc Recep Tayyip Erdogan lors d’un forum à Doha, a souligné son porte-parole, Philip Crowley.Dans le même sillage, le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu s’est rendu hier en Russie pour faire pression sur Moscou. Le chef du gouvernement israélien, qui s’était rendu secrètement en Russie en septembre dernier pour parler de l’Iran notamment, va tenter à l’occasion de cette visite de convaincre le Kremlin d’accepter de renforcer les sanctions contre l’Iran.«Israël va encourager la Russie à se joindre aux efforts américains pour imposer des sanctions contre l’Iran et va coordonner ses positions avec Moscou», explique ainsi Yossi Alpher, un analyste stratégique israélien. Netanyahu va également tenter de convaincre Moscou de ne pas fournir à l’Iran un système perfectionné de défense antiaérien, qui pourrait être déployé autour des installations nucléaires iraniennes. Pendant ce temps, l’Iran continue de défier la communauté internationale. Il a lancé la semaine dernière la production d’uranium enrichi à 20%, malgré les protestations des puissances occidentales. Ces dernières soupçonnent Téhéran de chercher à se doter de l’arme nucléaire sous couvert de son programme civil. Ce que l’Iran nie.Synthèse L’Economiste

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