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Nucléaire: Accord de partenariat Enel/EDF

Par L'Economiste | Edition N°:2664 Le 03/12/2007 | Partager

. Le groupe italien participera au programme nucléaire français de 3e génération EPREDF et le n°1 italien de l’électricité Enel ont annoncé vendredi dernier la conclusion d’un accord de partenariat permettant au groupe italien de participer au programme nucléaire français de 3e génération EPR.Cet accord, signé à l’occasion du sommet franco-italien de Nice, prévoit la participation d’Enel à hauteur de 12,5% dans la centrale EPR en cours de construction à Flamanville (Manche) et une option pour accéder aux 5 centrales EPR suivantes d’EDF, a précisé Enel dans un communiqué.Les deux groupes avaient signé une lettre d’intention en mai 2005 en vue d’un partenariat mais l’accord définitif butait sur des obstacles politiques, EDF craignant d’être freiné dans son développement en Italie.Au total, Enel pourra accéder à des capacités de production nucléaires de 600 MW à partir de 2008 pour atteindre 1.200 MW en 2012. Ces capacités proviendront progressivement des réacteurs nucléaires EPR au fur et à mesure de leur mise en fonction.L’accord prévoit par ailleurs que le groupe italien pourra accéder à deux centrales à cycle combiné gaz, pour une participation comprise entre 30 et 40% soit une capacité de 400 à 550 MW, qui doivent être mises en services par EDF entre 2010 et 2012.Au total, Enel disposera donc de capacités d’environ 1.750 MW en 2012 en France.En échange, le groupe français va pouvoir accéder à une capacité de production nucléaire et classique d’Enel équivalente dans le cadre des projets de l’italien en cours en Europe.La décision de l’Italie de renoncer en 1987 au nucléaire est aujourd’hui remise en question par une partie de la classe politique italienne qui souligne l’extrême dépendance énergétique du pays.Enel cherche à restaurer ses compétences dans ce secteur et, outre l’EPR, le groupe a acquis en 2005 un producteur slovaque présent dans le nucléaire et l’espagnol Endesa, lui aussi propriétaire de réacteurs nucléaires.Synthèse L’Economiste

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