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Economie

Nouvelles mesures pour la visite technique

Par L'Economiste | Edition N°:2426 Le 20/12/2006 | Partager

. Un cahier des charges mieux élaboré . Utilisation des TIC pour garantir la traçabilité. Le métier d’agent visiteur recadréLe Maroc continue de figurer au sinistre top ten mondial des accidents de la circulation. Les pouvoirs publics ne pouvant rester les bras croisés devant une telle situation ont pris des mesures draconiennes pour tenter de réduire les effets du phénomène. C’est ainsi que le ministère de l’Equipement et du Transport, autorité de tutelle de la circulation routière, a mis sur pied le Plan stratégique intégré d’urgence de sécurité routière (PSIU). Ce plan a été préparé et mis en œuvre avec la collaboration du Centre national d’essais et d’homologation (CNEH). Les deux parties ont travaillé depuis mai 2005 sur un projet de mise à niveau du contrôle technique au Maroc (cf.www.leconomiste.com).Le projet est aujourd’hui finalisé par la mise en place, depuis le 14 décembre, d’un nouveau cahier des charges organisant le contrôle technique. «Ce nouveau référentiel permettra de rehausser le contrôle technique au niveau des standards internationaux et d’en faire un sérieux levier d’amélioration de la sécurité routière au Maroc», indique le département du Transport. Plusieurs nouveautés ont été introduites pour atteindre cet objectif. D’abord, l’utilisation des technologies de l’information et de la communication (TIC) dans le but de «garantir l’effectivité et la traçabilité de la visite technique». Comment? Simplement par un «transfert et un contrôle systématique en temps réel des données mesurées par les équipements techniques et relevées visuellement par les agents visiteurs». Dans le souci d’une plus grande efficacité, le département du Transport a également opté pour «l’instauration de réseaux de centres de visite technique» (CVT). Il s’agit de «regrouper les CVT déjà autorisés dans un réseau informatique organisé, contrôlé et piloté par le CNEH», est-il expliqué. En outre, des autorisations d’exploitation pourront être délivrées à des opérateurs organisés en réseau sur la base «d’appels à concurrence qui seront lancés à chaque fois que le besoin en nouvelles lignes de contrôle se fait ressentir».Mais ce n’est pas tout. Le ministère de l’Equipement et du Transport a également instauré de nouveaux critères pour l’exercice de la profession d’agent visiteur. Un niveau minimum de qualification est désormais exigé. Il sera suivi d’une «formation de base en contrôle technique et complété annuellement par une formation continue selon un cursus validé par le CNEH». Un manuel de contrôle détaillant et codifiant les anomalies et défaillances techniques a été également élaboré. Il instaure des standards de contrôle au niveau de tous les CVT. Il a aussi pour objectif de renseigner de façon précise l’administration du transport sur l’état réel du parc national de véhicules.A signaler que les CVT déjà existants disposent d’un délai de six mois pour se conformer au nouveau cahier des charges. Rappelons, enfin, qu’il a également été décidé de réviser les tarifs liés à la prestation de contrôle technique. Ils s’établissent désormais à 200 DH/HT pour les véhicules légers de moins de 3,5 t, 350 DH pour les véhicules lourds de moins de 15 t et de 400 DH pour les lourds de plus de 15 t et les autocars (www.leconomiste.com).


Opérateurs en réseau

Un appel d’offres international ouvert pour l’autorisation de deux opérateurs en réseaux sera lancé cette semaine. L’ouverture des plis se fera le 15 février 2007. Chacun des deux opérateurs retenus devra alors mettre en place dans un délai d’environ un an plus de 100 lignes de contrôle. Un minimum de 74 lignes doit être réservé pour les véhicules légers, 16 pour les poids lourds et 11 mixtes. L’ensemble des lignes doit être réparti en 30 CVT au minimum et couvrir les 16 régions administratives du pays.Le projet va drainer un investissement global d’environ un milliard de DH et la création de près de 1.000 emplois directs. Jamal Eddine HERRADI

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