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    Nouveau traité européen

    Par L'Economiste | Edition N°:2576 Le 24/07/2007 | Partager

    . Les 27 entament aujourd’hui la rédaction finaleLES 27 entament aujourd’hui la rédaction du nouveau traité européen qui, sur la base du compromis trouvé au sommet de juin, doit permettre à l’UE de mieux fonctionner et de tourner enfin la page du rejet de la Constitution européenne par la France et les Pays-Bas.La conférence intergouvernementale (CIG) chargée de cette rédaction, qui réunira les 27 ministres des Affaires étrangères, le président de la Commission européenne José Manuel Barroso et trois eurodéputés, doit être formellement ouverte par la présidence portugaise. Mais cette première séance de la CIG est censée être bouclée en 30 minutes, et aucune grande discussion n’est prévue.Le ministre portugais Luis Amado compte simplement distribuer un premier projet de texte - quelque 200 pages, traité et protocoles compris - sur lequel les experts juridiques des 27 devraient commencer à plancher mardi et mercredi, en attendant des discussions approfondies à partir de fin août. Un léger suspense persistait cependant quant à la Pologne, qui semble seule capable de bousculer ce bref agenda. Après des discussions difficiles avec Londres et surtout d’épiques tractations avec le Premier ministre polonais Jaroslaw Kaczynski, les dirigeants européens avaient trouvé à l’aube du 23 juin un accord sur les principaux points du futur traité. Ils avaient décidé de garder les innovations de la Constitution destinées à faciliter les décisions dans l’UE élargie, comme l’augmentation des décisions à la majorité qualifiée plutôt qu’à l’unanimité et le renforcement des compétences du Haut représentant de l’UE pour la politique extérieure. Et abandonné ce qui pouvait donner à l’UE les caractéristiques d’un super-Etat, comme le terme même de Constitution. Mais quelques jours plus tard, Kaczynski avait confirmé sa réputation de partenaire imprévisible en affirmant avoir reçu des «assurances verbales» au-delà de l’accord trouvé. Il avait affirmé qu’on lui avait promis qu’une minorité de pays pourrait bloquer pendant deux ans des décisions prises à la majorité qualifiée - alors que les textes adoptés à Bruxelles ne parlent que d’un «délai raisonnable».Synthèse L’Economiste

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