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Nouveau report de la présidentielle libanaise

Par L'Economiste | Edition N°:2649 Le 12/11/2007 | Partager

. Le rendez-vous est fixé le mercredi 21 novembreC’est pour la troisième fois en l’espace de six semaines que le Parlement libanais a reporté l’élection du président de la République. Elle est désormais fixée au 21 novembre, alors que le mandat d’Emile Lahoud, l’actuel chef de l’Etat libanais, arrive à son terme le 23 novembre. Ce report est le fruit d’un accord entre le président de la Chambre, Nabih Berri, également l’un des chefs de l’opposition, et Saâd Hariri, le leader de la majorité parlementaire. Nabih Berri, le président du Parlement, veut donner plus de chances à un compromis entre opposition et majorité et éviter un vide politique. Aussi bien à la majorité que dans l’opposition, on estime que le report de la séance de l’élection présidentielle est un bon signe. Mais les divergences restent profondes entre la majorité parlementaire anti-syrienne, dirigée par Saâd Hariri, et l’opposition menée par le Hezbollah allié au mouvement chrétien du général Aoun. Il prouve que les principales forces politiques du pays souhaitent une solution consensuelle et permettent de donner plus de temps aux efforts français de conciliation. D’ailleurs Bernard Kouchner, le ministre français des Affaires étrangères, doit se rendre à Beyrouth cette semaine pour rappeler que la France souhaite une élection sans ingérence de la Syrie.Lors de leur rencontre vendredi, Nabih Birri et Saâd Hariri ont aussi exhorté le chef de l’église Maronite, Nasrallah Sfeir, à établir une liste de candidats consensuels, parmi lesquels, l’assemblée éliera le prochain président. Mais le patriarche a refusé d’entrer dans ce «jeu des noms» rappelons qu’il y a vingt ans, lorsqu’il avait désigné un candidat en accord avec la Syrie et les Etats-Unis, son choix avait été rejeté par les chefs chrétiens et le pays avait sombré dans la violence. Synthèse L’Economiste

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