×
  • L'Editorial
  • régions Dossiers Compétences & RH Société Brèves International Brèves internationales Courrier des Lecteurs Les Grandes Signatures Documents Lois à polémiques Docs de L'Economiste prix-de-la-recherche Prix de L'Economiste Perspective 7,7 Milliards by SparkNews Earth Beats Solutions & Co Impact Journalism Day cop22Spécial Cop22 Communication Financière
    Le prix de L’Economiste pour la recherche en économie, gestion et droit
    International

    Négociation UE/ACP: Les Européens réduisent leurs ambitions

    Par L'Economiste | Edition N°:2657 Le 22/11/2007 | Partager

    . Débat très animé sur la bananeL’UE s’est résolue mardi 20 novembre à réduire ses ambitions dans ses négociations commerciales difficiles avec les pays ACP (Afrique, Caraïbes, Pacifique), encore compliquées par les exigences de la France et de l’Espagne pour protéger leurs producteurs de bananes. Les ministres européens du Développement réunis à Bruxelles ont «endossé l’approche en deux étapes proposée» par la Commission européenne en octobre. La Commission négocie depuis 5 ans des accords de partenariat économique (APE) avec 6 régions ACP (Caraïbes, Pacifique, Afrique de l’Est, de l’Ouest, centrale et australe) qui doivent remplacer le régime commercial préférentiel accordé par les Européens à leurs anciennes colonies. L’Organisation mondiale du commerce (OMC) a donné jusqu’à la fin 2007 pour remplacer ce régime qu’elle a jugé contraire aux règles internationales.Face à l’impossibilité de conclure des accords complets avant la date limite, la Commission a proposé de se concentrer uniquement sur le commerce des marchandises. Laissant les services et les investissements pour des discussions ultérieures. Les 27 ont salué cette approche «pragmatique» de Bruxelles.Mais leur déclaration unanime a caché un débat très animé sur les bananes, selon des sources européennes. La France et l’Espagne, premiers producteurs de ce fruit dans l’UE avec leurs régions périphériques (Canaries, Martinique, Guadeloupe), veulent que la banane soit considérée, au même titre que le sucre et le riz, comme des produits sensibles. Et que leurs producteurs soient ainsi mieux protégés des bananes produites par les pays ACP. Pour les contenter, la Commission s’est engagée mardi à mettre en place un mécanisme de sauvegarde: en cas d’augmentation de 25% des importations de bananes ACP, elle pourra décider par exemple de relever provisoirement les tarifs douaniers.Synthèse L’Economiste

    • SUIVEZ-NOUS:

    • Assabah
    • Atlantic Radio
    • Eco-Medias
    • Ecoprint
    • Esjc