×
  • L'Editorial
  • régions Dossiers Compétences & RH Société Brèves International Brèves internationales Courrier des Lecteurs Les Grandes Signatures Documents Lois à polémiques Docs de L'Economiste prix-de-la-recherche Prix de L'Economiste Perspective 7,7 Milliards by SparkNews Earth Beats Solutions & Co Impact Journalism Day cop22Spécial Cop22 Communication Financière

    Culture

    Nadia Ouriachi à la Villa des Arts de Casablanca

    Par L'Economiste | Edition N°:2916 Le 05/12/2008 | Partager

    . Exposition de tableaux de fleurs et de nus jusqu’au 18 décembre . L’artiste s’inspire de grands peintres italiens comme Bellini et Modigliani NADIA Ouriachi, 51 ans, présente sa première exposition à la Villa des Arts de Casablanca, jusqu’au 18 décembre. Encouragée par la Fondation ONA, elle expose douze tableaux, dont la moitié représente des nus et l’autre des fleurs. Elle s’est découvert une nouvelle passion pour la peinture il y a deux ans à peine. Depuis, elle a réalisé de nombreux tableaux dans son atelier de Dar Bouazza. «Je m’enferme seule pendant plusieurs heures, pour peindre. Très souvent, j’imagine le tableau, avec les formes, les couleurs… La réalisation n’est pas facile, elle peut s’apparenter à un accouchement parfois douloureux et donner lieu à de nombreuses nuits sans sommeil», nous confie l’artiste. Nadia Ouriachi est la petite-fille de l’artiste peintre espagnol Juan Conejo, connu pour ses fresques d’églises et portraits. Elle a grandi entourée d’un père sculpteur (d’origine rifaine) et d’une maman espagnole modéliste «qui réalisait de sublimes robes en organza, en dentelle et broderie». «Je passais mon temps à les admirer et à observer ce savoir-faire transmis de génération en génération», raconte-t-elle. «Toute petite, je dessinais, coloriais et reproduisais minutieusement des dessins de beaux livres de contes imaginaires». Après son mariage et la naissance de ses deux enfants, elle travaille comme styliste et créatrice de costumes de scène. Des années plus tard, Nadia Ouriachi entreprend des cours d’histoire de l’art à Art Com, et c’est pour elle le déclic… Elle revient à ses premières amours que sont le dessin et la peinture et visite de nombreuses expositions dans des musées au Maroc et à l’étranger. Elle se rapproche du monde de l’art et admire tout particulièrement les peintres de la Renaissance italienne comme Bellini, Michel Ange, Modigliani… Sa rencontre avec le peintre marocain Yamou la marque tout particulièrement.Elle prend aussi des cours de peinture avec un professeur suisse installé au Maroc et se lance enfin dans sa nouvelle passion… Son parcours de styliste et l’influence de son entourage familial l’ont amenée à peindre les fleurs, qu’elle adore. «Je pourrais me passer de manger, mais je ne pourrais pas me priver d’acheter un beau bouquet de fleurs», confesse-t-elle. Par ailleurs, son attirance pour la peinture de la Renaissance l’incite à représenter des nus. Nadia Ouriachi ne réalise pas des bouquets de fleurs trop parfaits. Elle essaye toujours d’apporter une touche de contemporain dans ses toiles, en alternant couleurs douces et vives, tradition et modernité. Fascinée par la lumière, elle utilise aussi la technique du clair-obscur. Le résultat est beau à voir et son exposition vaut le détour…N. B.

    • SUIVEZ-NOUS:

    1. CONTACT

      +212 522 95 36 00
      [email protected]
      [email protected]
      [email protected]
      [email protected]
      [email protected]

      70, Bd Al Massira Khadra
      Casablanca, Maroc

    • Assabah
    • Atlantic Radio
    • Eco-Medias
    • Ecoprint
    • Esjc