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Multinationales: Polémique autour de subventions UE

Par L'Economiste | Edition N°:3417 Le 03/12/2010 | Partager

. Des millions d’euros attribués à de grandes firmes . Objectif: les inciter à rester dans les régions les plus pauvres DES multinationales comme Coca-Cola, IBM, McDonalds, Nokia ou Twinings bénéficient de subventions européennes destinées à les inciter à rester dans les régions économiquement sinistrées. C’est ce qu’a affirmé jeudi 2 décembre le Financial Times.L’Union européenne dispose de fonds structurels destinés à pallier les disparités économiques en aidant des petites et moyennes entreprises installées dans les zones les plus pauvres. Mais les multinationales sont elles aussi éligibles à ces aides, tirant parti de la volonté de l’UE d’aider certaines régions à rester compétitives. IBM a ainsi touché 20 millions d’euros pour un projet en Pologne, Fiat a demandé une aide de 25 millions d’euros et McDonalds a reçu 60.000 euros pour un programme de formation en Suède. De même, la Pologne a reçu 67 milliards d’euros de fonds structurels pour attirer des grandes entreprises internationales. «Il y a une compétition mondiale et si nous n’y participons pas, tous les sites de production vont être déplacés hors d’Europe, donc nous devons trouver des moyens de les garder», selon le commissaire européen Johannes Hahn. Des millions d’euros de fonds européens ont été également attribués à des entreprises qui ont déménagé leurs usines vers des pays plus pauvres, malgré la règle qui interdit l’octroi de subventions à des sociétés à la recherche d’une main-d’oeuvre meilleure marché. Ainsi, des entreprises comme le fabricant britannique de thé Twinings et le géant finlandais des télécoms Nokia ont profité de ces zones grises dans les financements européens pour subventionner leurs délocalisations vers des pays à la main-d’oeuvre moins chère. En début de semaine le Financial Times avait déjà révélé que l’UE n’avait dépensé à ce jour que 10% des 347 milliards d’euros prévus pour promouvoir le développement de régions pauvres.La Commission européenne avait alors jugé «assez normal» le fait qu’une grande partie de ces fonds d’aide alloués jusqu’en 2013 aux régions économiquement sinistrées n’ait pas encore été dépensée, et démenti que l’argent soit perdu.La Commission était en revanche restée muette sur le fait que de grandes multinationales bénéficient de l’argent de ces fonds structurels.Synthèse L’Economiste

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