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Culture

Monica Bellucci se confie sans chichis

Par L'Economiste | Edition N°:2156 Le 23/11/2005 | Partager

. “Mon image a été créée par les médias”. L’actrice a été une des stars du FIFM. Pour elle, le festival de Marrakech est de qualité  «Sulfureuse, belle, somptueuse». Que n’a-t-on pas dit sur Monica Bellucci! Depuis 10 ans, les qualificatifs ne manquent pas pour décrire la belle Italienne qui brille au firmament dans le cinéma mondial. Bellucci a été une des grandes stars du festival du film de Marrakech. «J’ai beaucoup entendu parler, en bien, de ce festival. D’ailleurs, le niveau des films est apparu à la remise des prix du FIFM», souligne l’actrice. Pour la petite histoire, la tenue qu’elle portait pour la soirée aurait fait l’objet de plusieurs convoitises de stylistes dont des spécialistes du caftan marocain.Disponible, la Bellucci –comme on l’appelle- a accepté de tenir une mini-conférence pour les journalistes accrédités pour la cinquième édition du Festival international du film de Marrakech. Et le quart d’heure prévu fut transformé en une demi-heure au cours de laquelle la star s’est prêtée, très décontractée, au jeu des questions-réponses, sans chichis et sans retenue. De son image et de sa beauté, un seul commentaire: «Mon image a surtout été créée par les médias. Mais être belle ne pose pas de problèmes. Cela pourrait le devenir si l’on ne doit compter que sur cet atout», avoue la belle brune à la voix chaude et légèrement enrouée. De fait, Bellucci a réussi là où de nombreux mannequins ou comédiennes ont flanché. Le cinéma n’est pas une entreprise facile. Pourtant, elle, elle en grimpe les marches une à une. Pour l’actrice qui vient de tourner le film français «Combien tu m’aimes», il n’y a pas d’oeuvre culte ou plus importante que les autres. «A chaque film, une expérience et un schéma différent. J’ai eu la chance de tourner pour des productions de différents pays», explique Monica Bellucci. De film en film, et de l’avis des critiques, Bellucci passe d’un univers à l’autre avec une facilité déconcertante.  «Car j’y mets tout mon cœur et ne m’emprisonne dans aucun genre», confie la comédienne. Et c’est avec beaucoup de modestie qu’elle avance aussi: «J’ai encore beaucoup à apprendre». Mais elle reconnaît que les films où elle est le plus à l’aise sont les œuvres italiennes. «Parce que c’est ma langue maternelle et que je n’ai pas besoin de coach pour retenir mes textes», répond-elle spontanément.La Bellucci se sent frustrée pour le devenir du cinéma italien: «Je n’arrive pas à comprendre pourquoi le film italien se développe peu à l’étranger?» Pour l’actrice, les fonds et les financements sont sans doute les principales contraintes à l’éclosion du cinéma de certains pays. «Je ne pense pas qu’il y ait un problème de talents. Il faut donner aux jeunes cinéastes les moyens –financiers- de s’exprimer, quitte à avoir des aides étatiques comme en France». A Marrakech, comme partout ailleurs où elle se déplace, la Bellucci est venue en compagnie de sa fille, encore bébé. Elle et son mari, l’acteur français Vincent Cassel, présent également au FIFM, se voient plutôt sur des plateaux de tournage, entre deux pays, dit-elle. En effet, la star italienne a choisi d’habiter en Grande-Bretagne. Tout simplement parce que les British ne courent pas derrière les célébrités! Badra BERRISSOULE

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