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Mittal Steel contrôle 91,88% du capital d’Arcelor

Par L'Economiste | Edition N°:2328 Le 27/07/2006 | Partager

. Les résultats définitifs de l’offre publiés le 29 aoûtLe numéro mondial de l’acier Mittal Steel a annoncé hier 26 juillet qu’il contrôlait désormais 91,88% du capital du groupe européen Arcelor dans le cadre de son offre d’achat de 25 milliards d’euros, prolongée jusqu’au 17 août. Quelque 7,77 milliards d’euros en numéraire et 665,6 millions d’actions Mittal seront distribués le 1er août aux porteurs d’actions et d’obligations convertibles en actions Arcelor qui ont déjà souscrit à cette offre, a indiqué Mittal dans un communiqué. Les autres détenteurs de titres ont jusqu’au 17 août pour le faire. Les résultats définitifs de l’offre seront publiés le 29 août. L’opération donne naissance à un nouveau géant sidérurgique mondial, Arcelor Mittal, qui produira 116 millions de tonnes d’acier par an, soit trois fois plus que n’importe lequel de ses concurrents actuels, pour un chiffre d’affaires de 60 milliards d’euros et avec des effectifs de 320.000 salariés. A noter que Iakshmi Mittal, patron du groupe éponyme, a estimé dans un communiqué que «ce solide vote de confiance des actionnaires ouvrait la voie à un processus d’intégration accéléré des deux entreprises». Mittal avait annoncé la semaine dernière contrôler plus de 50% du capital d’Arcelor, ce qui scellait déjà le mariage des deux groupes au terme d’une saga de plusieurs mois. Après la fusion, les actionnaires actuels d’Arcelor détiendront 50,6% du capital du nouveau groupe et ceux de Mittal 49,4%, dont 43% pour la famille de l’homme d’affaires indien, qui reste de très loin le premier actionnaire. Par ailleurs, la CFDT (Confédération française démocratique du travail) d’Arcelor a estimé hier 26 juillet qu’il restait de «nombreuses zones d’ombre» concernant les conséquences de cette fusion notamment sur le plan industriel et social. La CFDT a de «grosses inquiétudes» concernant l’avenir des sites de Mittal en Macédoine, en Algérie, en Afrique du Sud et en République tchèque, où la filière tchèque du groupe s’apprête à supprimer 1.000 emplois. Un comité d’entreprise européen doit se tenir les 18 et 19 septembre.Synthèse L’Economiste

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