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Entreprises

Mise à niveau: La BCM aligne ses offres

Par L'Economiste | Edition N°:519 Le 01/06/1999 | Partager

· Création d'une cellule spéciale de restructuration industrielle

· Conseiller et assister l'entreprise tout au long de sa restructuration

· Trois formules de financement proposées


LE secteur bancaire ne veut pas rester à la marge du processus de mise à niveau des entreprises pour la Zone de Libre-Echange. Des institutions bancaires ont ainsi créé des cellules spécialisées en la matière. En clair, il s'agit de la BCM et de Wafabank, lesquelles disposent de divisions spéciales qui s'occupent exclusivement des questions ayant trait à la mise à niveau via le conseil et l'assistance des entreprises.
Pour ce qui est du cas de la BCM, celle-ci a constitué une cellule de restructuration industrielle depuis février dernier. "Mais notre organe était opérationnel bien avant, sauf que nous dépendions encore de la Division des Investissements", soulignent les deux responsables de cette cellule, Mlle Mariama Bencherki et M. Jawad Bekkali. A noter que les personnes qui chapeautent cette dernière sont ingénieurs de formation et disposent d'une expérience dans le secteur industriel.

Cette cellule de restructuration industrielle opère de manière dynamique en identifiant les entreprises potentiellement concernées par la mise à niveau. "Nous commençons notre diagnostic par l'identification des points faibles de la société et nous lui donnons les conseils nécessaires pour rectifier le tir", explique Mlle Mariama Bencherki, fondé de pouvoir à la Direction des Crédits. Mais ce n'est pas pour autant que les conseils de cette entité se substituent aux cabinets conseils. "En effet, nous incitons les entreprises à recourir à ces cabinets pour établir les diagnostics dont elles ont besoin. Mais nous continuons à les assister tout au long de leur démarche de restructuration", précise M. Jawad Bekkali, directeur-adjoint à la Direction des Crédits. Cet accompagnement permet aux responsables de ce département d'être au courant des actions mises en place ainsi que de leur incidence sur la trésorerie de l'entreprise.

Prêt en capital-risque


Le financement ne vient qu'en aval de l'opération d'assistance. "Nous établissons en concertation avec l'entreprise un programme de financement adapté au plan d'investissement élaboré par le cabinet de diagnostic", explique M. Bekkali.
En fait, la cellule propose trois modes de financement. Celui le plus utilisé est le crédit de restructuration avec la garantie du Fogam pour les PME-PMI. La BCM avait signé une convention de partenariat avec la Caisse Centrale de Garantie qui lui permet de financer jusqu'à 70% des programmes de mise à niveau "tout en faisant bénéficier l'entreprise concernée du taux de base le plus bas". Ce crédit s'adresse à toute entreprise ayant un total bilan inférieur ou égal à 40 millions de DH et un programme de mise à niveau inférieur ou égal à 20 millions de DH. La durée de ce type de crédit peut aller jusqu'à douze ans avec un différé d'amortissement pouvant atteindre trois ans.
Vient ensuite le "crédit de restructuration industrielle", ce dernier couvre toutes les dépenses liées au programme d'investissement y compris le foncier, le besoin en fonds de roulement et les intérêts intercalaires. Ce crédit peut financer jusqu'à 80% du programme d'investissement et peut s'étendre sur douze ans avec un différé allant jusqu'à trois ans.
Parmi les formules de financement proposées, figure également un prêt conditionnel en capital risque de la Banque Européenne d'Investissement (BEI). "Mais ce mode de financement est surtout requis par les grandes structures", explique Mlle Bencherki. Cette ligne de prêt en capital risque est le fruit d'une convention signée par la BCM et Attijari Capital-risque avec la BEI. Elle correspond à une enveloppe de 45 millions d'Euros. La durée de la prise de participation se situe entre 2 et 18 ans.

Rafik IKRAM

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