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Economie

Migration légale en Europe
Le Maroc veut accroître sa part

Par L'Economiste | Edition N°:2666 Le 05/12/2007 | Partager

. L’Espagne compte recruter 12.000 ouvrières en 2008Le Maroc veut voir l’Europe favoriser plus largement sa main-d’oeuvre légale afin de réduire la pression du chômage et d’accompagner économiquement les mesures drastiques prises par le royaume pour empêcher l’immigration clandestine. L’immigration sera l’un des thèmes du sommet UE-Afrique les 8 et 9 décembre à Lisbonne.«Pour que l’on soit sûr qu’elles rentreront au terme de leur contrat, les ouvrières doivent être mariées et mères de famille», explique le DG de l’Agence nationale de promotion de l’emploi et des compétences (Anapec) Hafid Kamel. «Ces deux conditions de recrutement, imposées par l’employeur, sont pénibles mais, malgré tout, nous souhaitons élargir cette relation avec d’autres pays européens, outre l’Espagne», a ajouté Kamel. Capitalisant sur les résultats de l’expérience de l’année dernière, l’Anapec a convenu, cette année, avec la partie espagnole, de régionaliser la sélection des candidates par les employeurs, dans 4 sites : Fès (Oujda, Tétouan et Errachidia), Mohammédia (Tanger, Béni Mellal et El Jadida), Agadir (Essaouira, Ouarzazate et Guelmim) et Dakhla (Laâyoune et Dakhla).Se prévalant d’une expérience dans l’agriculture, les candidates éligibles devraient résider à la campagne, être âgées entre 18 et 40 ans et avoir une bonne condition physique et des enfants à charge.L’Espagne a renforcé la migration légale en provenance du Maroc en recrutant en 2008 12.000 ouvrières, contre 9.905 en 2007 et 1.200 en 2005. Elles travailleront trois à six mois à la collecte des fraises contre un salaire compris entre 32 et 35 euros par jour, le logement étant assuré par l’employeur. Elles doivent ensuite revenir au Maroc après s’être constituées un petit capital à investir. «Cela représente environ un revenu annuel de 30.000 DH», explique Kamel. L’Anapec est en cours de recherche de partenaires, des associations de micro crédit généralement, pour lancer une expérience-pilote visant à accompagner ces femmes à la formalisation de leur projet. A terme, il leur sera possible de disposer d’un projet avant même de partir en Espagne. Par ailleurs, l’Italie a de son côté fixé hier à 4.500 le nombre de postes réservés aux Marocains, selon un décret fixant le nombre des travailleurs saisonniers extra-communautaires que son pays est disposé à accueillir en 2008. Synthèse L’Economiste

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