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    Economie

    Microcrédit
    Taux d’intérêt: A la baisse de toute manière

    Par L'Economiste | Edition N°:1975 Le 10/03/2005 | Partager

    . Le débat doit être replacé dans son véritable contexte. La concurrence fera le travailLe taux d’intérêt est le grand sujet qui fâche dans le milieu du microcrédit. C’est le sujet qui provoque des disputes. Il parvient même à faire sortir de leurs gongs beaucoup de membres de la profession. Pourtant, il faut bien poser la question publiquement, puis il faut replacer le débat dans son véritable contexte. Qui fixe les taux d’intérêt? A partir de quel seuil celui-ci est-il trop cher pour les démunis? Ou bien trop bon marché pour faire face aux programmes d’investissement des institutions de microfinance? Quelle importance accordent les clients à ce taux dans leur prise de décision? Les associations sont souvent attaquées pour cet aspect-là. On les accuse de pratiquer des taux d’intérêt trop importants. Le taux moyen de 28% reste, il est vrai, élevé, bien plus élevé que chez n’importe quelle banque classique! Bien entendu, ce taux, ont pris le soin d’expliquer et de réexpliquer les professionnels à chaque occasion, couvre la prise de risque de l’association envers des clients «non solvables», le refinancement, les frais de gestion…En fait, il y a une faible partie de ce taux qui donne le résultat d’exploitation des IMF. Les associations se défendent avec ces arguments, et sont souvent exaspérées de ressortir la même rengaine. Alors on laisse courir, on laisse «causer»! Et cela semble être un débat interminable et insolvable. Anna Gincherman prend du recul par rapport à cette question qui fâche tout le monde. Elle la résout en deux temps trois mouvements. «C’est la compétition qui fera baisser les taux d’intérêt et rien d’autre!» La microfinance est un mécanisme de marché, rappelle-t-elle: les associations sont mises en concurrence et plus elles chercheront à atteindre les populations, plus elles déploieront tous leurs atouts, dont les taux pratiqués. Si aujourd’hui, ce n’est pas le facteur le plus déterminant, il le deviendra quand toutes les associations auront le même niveau de technicité et une assise financière solide.«Plus de 340.000 Marocaines ont utilisé le microcrédit jusqu’à présent, tout comme cette commerçante. Women’s World Banking soutient les associations leaders pour diffuser un maximum de savoir-faire et les meilleures pratiques, et a un objectif ultime: aider ces femmes puisqu’elles sont les plus sérieuses. Cette organisation connaît bien le terrain. Sa représentante, qui ne tarit pas d’éloges sur le Maroc, sillonne le pays quatre fois par an. Et c’est avec ces femmes-là qu’elle discute et avec qui elle noue parfois des amitiés. Dans son énorme sac de voyage, nous trouverons des chaussons en laine faits main, un collier en argent fait maison, de l’huile d’argane… «M. Kd

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