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Economie

Mezouar au Club de l’Economiste
TVA, IR, épargne... un plan d’attaque pour 2010

Par L'Economiste | Edition N°:2973 Le 27/02/2009 | Partager

. +5,8% de croissance pour 2009. Le textile devra reprendre au 2e trimestreTOUT ira bien! Dès lors qu’il s’agit de prévisions économiques, Salaheddine Mezouar, ministre des Finances, reste optimiste. Selon lui, la croissance nationale devra se maintenir à 5,8%. Un chiffre «sans appel» puisque, même si un imprévu économique survient, les prévisions annoncées resteraient quand même maintenues. Un maximum de marge possible a donc été laissé au niveau des estimations. En effet, l’hypothèse faite sur l’année agricole en cours est restée globalement «moyenne» avec une évolution attendue à 4,1%. En revanche, l’on table sur une forte demande intérieure pour doper la croissance. L’autre carte gagnante reste bien évidemment l’investissement public. «Nous ne sommes pas sur un marché d’opportunités, mais plutôt sur un marché où seul l’investissement stratégique fait la différence», affirme Mezouar. Et pour évaluer l’importance des dépenses publiques octroyées notamment à l’investissement au niveau de chaque ministère, une cellule gouvernementale se charge désormais d’en faire mensuellement le point.Pour Mezouar, crise ou pas crise, le Maroc aura sa position sur le plan régional. Selon lui, «la crise freinera seulement l’évolution de certains secteurs sans les stopper définitivement». Ainsi, le Maroc maintiendra son statut de destination importante pour les investissements étrangers. De plus, le Royaume évolue dans un contexte extrêmement favorable au développement de l’offshoring. Le ministre parie même sur une reprise très prochaine du textile! Il annonce en effet que le secteur, malgré son malaise actuel, reprendra bientôt des couleurs grâce à une forte demande au 2e trimestre. Pas d’inquiétude non plus pour le tourisme puisque, selon lui, la destination Maroc reste toujours parmi les plus privilégiées. Le plan agricole, quant à lui, «reste bien structuré et présente une bonne visibilité». Idem pour la stratégie de l’OCP sur les phosphates qui constitue, malgré une balance commerciale déficitaire, un atout de taille pour maintenir l’offre à des niveaux concurrentiels. Et Mezouar rassure également quant à l’augmentation de la masse salariale dans la fonction publique. Pour lui, il ne s’agit pas d’un indicateur forcément négatif, puisque «si la croissance maintient son rythme, nous aurons besoin d’une forte mobilisation des effectifs de la fonction publique pour accompagner cette dernière». En revanche, s’agissant du secteur automobile, le ministre affiche un optimisme plus modéré. «L’automobile reste, certes, un secteur à risque, mais qui sera soutenu par différents plans de recomposition». Concernant la stratégie pour 2010, la politique fiscale devra essentiellement être orientée vers la poursuite de la baisse au niveau de l’impôt sur le revenu. Idem pour certaines «thématiques de fond importantes», à savoir la TVA et l’épargne. Au niveau de la politique énergétique, les nouvelles orientations tendent plus vers le développement des centrales à charbon et la promotion des énergies renouvelables. La nouvelle stratégie s’articule également sur la modernisation du transport public et sur le développement régional. Pour le ministre, «la région reste au cœur du développement économique si l’on veut éviter un Maroc à deux vitesses».


Privatisation

POUR le ministre de l’Economie et des Finances, «nous disposons d’entreprises publiques performantes, qui doivent apporter plus de valeur ajoutée au pays et l’accompagner dans la stratégie de développement régional. A titre d’exemple, la Royal Air Maroc (RAM), Al Omrane… De plus, il considère que la RAM devrait jouer son rôle d’acteur fondamental pour faire de Casablanca le «hub» régional. «Je pense que nous avons pris du temps par rapport à ce chantier, il faut donc aller plus vite», souligne Mezouar. Mais la RAM ne peut y parvenir seule. C’est la raison pour laquelle, la compagnie aérienne nationale doit ouvrir son capital à travers un partenariat stratégique. «Je n’ai jamais parlé de privatisation, mais le circuit parlementaire fait qu’il faut passer par ces méthodes», précise le ministre. La RAM n’est donc pas à privatiser, elle doit aller vers l’ouverture de capital soit à travers la Bourse soit via un partenaire stratégique international. Il s’agit de donner à ces entreprises des marges de manœuvre pour qu’elles jouent pleinement leur rôle. «Elles n’ont jamais été inscrites dans une logique de renflouement des caisses de l’Etat», insiste Mézouar.Mohamed MOUNADI

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