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Economie

Mezouar au Club de L’Economiste
Tant que le financement va …

Par L'Economiste | Edition N°:2973 Le 27/02/2009 | Partager

. Le ministre justifie son optimisme. Inquiétude autour de la balance des paiementsSALAHEDDINE Mezouar ne veut pas entendre parler de crise, encore moins de plan anti-crise. Invité au Club de L’Economiste, mercredi 25 février, le ministre RNiste de l’Economie et des Finances considère que l’enveloppe de 1,3 milliard de DH accordée au textile, équipements automobiles et cuir, ne sont que des mesures de soutien aux secteurs exportateurs confronté à des difficultés liées à la demande internationale. «Nous ne sommes donc pas dans une logique de plan anti-crise ni de plan de relance», affirme-t-il, d’emblée. Bien au contraire, il s’agit, à ses dires, du soutien à la croissance économique. Face à une crise internationale dont l’ampleur et la durée sont non maîtrisées, il serait «incohérent» de concevoir un quelconque plan. «Cela relèverait plus de l’effet d’annonce que d’effets réels sur l’économie», indique Salaheddine Mezouar. Ce soutien à la croissance intervient, il faut le dire, dans une économie qui a réalisé de «bonnes performance en 2008, dans un contexte très difficile», entaché par deux crises (matières premières et marchés financiers), suite à une année 2007 marquée par une terrible sécheresse. Ainsi, «sur les deux dernières années, le Maroc n’a pas été gâté», relève Mezouar. Cependant, l’économie a montré une certaine «résilience», qui constitue, pour le ministre, un préalable de départ important pour 2009. Ceci est étayé par une évolution positive globale des indicateurs depuis 2007 où la croissance était de 2,7% avec un excédent budgétaire de l’ordre de 0,7%. La tendance à la hausse s’est poursuivie en 2008, puisque les premières données du HCP laissent présager une croissance à 5,8%, un excédent budgétaire de 0,4% et une inflation maîtrisée de 3,9%. Seul bémol, «la balance des paiements qui se situe à -4,8%», précise Mezouar. Par conséquent et malgré le contexte international, 2008 s’est, globalement, achevée dans de bonnes conditions aussi bien macroéconomiques que sur le plan de la santé globale de l’économie. En témoigne la poursuite de l’octroi de crédits (23% à plus de 102 milliards de DH). Idem pour les exportations et les biens d’équipement qui ont progressé, respectivement, de 24 et 27%. «Donc, nous sommes en face d’une économie qui a gardé sa vitalité en dépit du contexte», martèle le ministre. «Le Maroc est préservé pour les raisons de fond qui ont conduit à la crise financière d’abord et à la crise économique ensuite», rétorque Mezouar. Et pour preuve, le secteur bancaire, compte tenu de son faible niveau d’exposition, n’a pas été touché par les actifs toxiques donc il est à son tour préservé. C’est-à-dire que la relation entre l’économie réelle et financière n’a pas été altérée. De plus, «le problème de confiance que vivent les autres économies ne nous concerne pas». Reste que la vigilance est de mise.My Ahmed BELGHITI

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