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    Economie

    Mesures pour épauler les marchés encore fragiles

    Par L'Economiste | Edition N°:2886 Le 22/10/2008 | Partager

    . Relance économique et soutien financier . Fragile convalescence pour les Bourses LES gouvernements agissent tous azimuts pour éviter de laisser la crise financière gangrener l’économie. Devant le Parlement de Strasbourg, le président français Nicolas Sarkozy a plaidé, hier mardi 21 octobre, pour la création en Europe de fonds souverains, qui permettraient «d’apporter une réponse industrielle à la crise» économique. Sarkozy, président en exercice de l’UE, a appelé aussi à la création d’un «gouvernement économique clairement identifié» dans la zone euro qui pourrait épauler la Banque centrale européenne (BCE). Après que le président américain George W. Bush eut accepté d’accueillir un sommet pour étudier une refonte du système financier international, le président français a proposé, de son côté, une réunion des chefs d’Etat et de gouvernement de l’UE pour préparer ce rendez-vous. L’Europe «doit porter l’idée d’une refondation du capitalisme mondial», a-t-il déclaré, en ajoutant qu’il s’efforcera de «convaincre la Chine et l’Inde de prendre part à ce sommet» lorsqu’il se rendra à Pékin ces vendredi et samedi. En Arménie, le président russe Dmitri Medvedev a également accusé Washington en affirmant que la crise financière mondiale était due à des «fautes graves» commises «avant tout par les Etats-Unis». C’est hier aussi que se tenait à Paris une réunion d’une quinzaine de pays de l’OCDE contre les paradis fiscaux. La Suisse et le Luxembourg, adeptes du secret bancaire, ont renoncé à y participer. Le ministre allemand des Finances Peer Steinbrück a affirmé que la Suisse mériterait d’être inscrite sur la «liste noire» des paradis fiscaux. Le président de la Réserve fédérale Ben Bernanke avait lui évoqué, lundi dernier, la possibilité d’un nouveau plan de relance aux Etats-Unis, après celui de 168 milliards de dollars mis en place au printemps dernier. Une idée qui a été aussitôt validée par la Maison-Blanche.A noter que le gouvernement japonais a confirmé hier mardi qu’il était prêt à injecter des capitaux dans les grandes banques du pays, si nécessaire. Le gouvernement français a annoncé l’injection d’ici la fin de l’année de 10,5 milliards d’euros dans les six plus grandes banques privées, afin que celles-ci puissent financer l’économie. Pour sa part, la BCE a encore alloué plus de 305 milliards d’euros lors de son opération de refinancement hebdomadaire, avec 703 établissements demandeurs. De son côté, le FMI a jugé que les mesures prises en Europe devraient empêcher l’aggravation de la crise, tout en jugeant qu’il y a encore des marges pour baisser les taux d’intérêt sur le continent. Par ailleurs, les Bourses mondiales continuaient hier mardi à se rétablir modérément. Le CAC progressait de 2,30% à Paris à 11H00 GMT. En revanche, le rebond s’essoufflait à Francfort où le Dax affichait une hausse de 0,98% seulement, ainsi qu’à Londres où le Footsie gagnait 0,95% à la même heure, après quelques incursions dans le rouge dans la matinée. En Asie, la situation était également mitigée. D’autre part, l’euro est passé, hier, sous 1,32 dollar pour la première fois depuis le 15 mars 2007.


    Pétrole: Le baril à 71 dollars

    LES cours du baril fléchissaient à nouveau hier dans la matinée, entre 71 et 74 dollars le baril, toujours très en dessous des sommets de 147 dollars atteints en juillet. Le marché doute qu’une baisse de la production de l’Opep, qui se réunit vendredi à Vienne, suffise à enrayer la chute des prix face aux craintes de récession mondiale. Le ministre iranien du Pétrole a jugé nécessaire mardi 21 octobre une baisse de 2 à 2,5 millions de barils par jour de la production de l’Opep, actuellement de 28,8 mb/j. Pour son homologue qatari, le «meilleur prix» pour l’or noir se situe entre 80 et 90 dollars.F. Z. T.

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