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    Economie Internationale

    Mégaréunion sur la protection de l'ozone à Pékin

    Par L'Economiste | Edition N°:650 Le 01/12/1999 | Partager



    · Le principal objectif est de réunir 300 à 500 millions de Dollars


    La 11ème réunion des pays signataires du Protocole de Montréal sur la protection de la couche d'ozone s'est ouverte hier lundi en Chine, le plus grand pays producteur et consommateur mondial de substances nocives pour la couche d'ozone. Selon les organisateurs, plus de 1.000 délégués représentant plus de 170 pays membres et autres organisations sont rassemblés dans la capitale chinoise. Il s'agit donc de la plus importante conférence jamais organisée par le pays de Mao en matière de protection de l'environnement.
    Le principal objectif de cette manifestation est de réunir une somme allant de 300 à 500 millions de Dollars de financements supplémentaires pour faciliter l'élimination des substances nocives.
    Pour faire bonne figure, la Chine a dès la semaine dernière fait savoir qu'elle avait décidé d'accélérer le rythme d'élimination de plusieurs substances nocives pour l'ozone (ODS, Ozone Depleting Substances en l'occurrence). Rappelons que, conformément aux termes du Protocole de Montréal de 1987, les pays en développement s'étaient engagés à geler à partir du 1er juillet dernier leurs émissions de CFC (chlorofluorocarbones) et d'un autre gaz, le halon. Ils devront ensuite rapidement les diminuer de 50% d'ici à 2005.
    Le vice-directeur de l'administration chinoise de l'environnement a ainsi annoncé que les services de lutte contre l'incendie stopperaient la production et la consommation de halon 1211 dès 2006, soit six ans avant la date limite fixée par le Protocole de Montréal. Concernant les CFC-12, ils ne seront plus utilisés dans la climatisation des voitures dès 2001, soit neuf ans avant l'échéance.
    La couche d'ozone qui protège la terre des effets nocifs des rayons ultraviolets du soleil s'amenuise régulièrement, avec un trou qui atteignait 22 millions de kilomètres carrés en septembre dernier au-dessus de l'Antarctique. Selon les experts, la couche ne pourra commencer à se reconstituer au 21ème siècle que si le Protocole de Montréal est strictement appliqué.

    Wissal SEGRAOUI (AFP)

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