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Med-Energia 2000: Un bilan mitigé

Par L'Economiste | Edition N°:733 Le 27/03/2000 | Partager

. Seulement une trentaine d'entreprises étrangères ont participé à la rencontre

LE partenariat dans le domaine de l'énergie semble intéresser de nombreuses entreprises marocaines, du moins si l'on en juge d'après le nombre d'opérateurs ayant participé au Med-Energia 2000. Plus d'une soixantaine d'entreprises issues du secteur des énergies renouvelables étaient présentes à cette rencontre qui s'achève aujourd'hui. Difficile d'en dire autant des entreprises étrangères dont le nombre des participants (qui ne dépassait pas la trentaine) était en dessous des prévisions puisque les organisateurs tablaient sur une quarantaine d'entreprises. L'objectif de cette rencontre est de dynamiser le partenariat entre les entreprises marocaines et étrangères. Des rendez-vous entre entreprises étaient d'ailleurs à l'ordre du jour.
Med-Energia fut également l'occasion pour le Ministre de l'Energie et des Mines (MEM) de faire le point sur les différentes réalisations dans le domaine de l'énergie. Le ministre istiqlali a rappelé que "le volume des investissements dans le secteur était de l'ordre de 26 milliards de DH entre 1995 et 1999. Durant le quinquennat suivant, ce volume va atteindre 33 milliards de DH".
Quant au niveau de la consommation, il atteint 9,6 millions de tep (tonnes équivalent pétrole) dont 69% sont constitués par les produits pétroliers. A ce niveau, la flambée du cours du brut n'a pas freiné la consommation des hydrocarbures. Du moins, si l'on en juge d'après les propos de M. Tahiri "la croissance économique a un indice fort, en l'occurrence la consommation des hydrocarbures qui est de 12,5%. Ceci dénote de la relance économique qui est en cours". Et d'ajouter que "Pour éviter la répercussion de la flambée du cours du pétrole, la Caisse de Compensation et le Budget de l'Etat ont dû intervenir".

Pour sa part, M. Lucio Guerrato, chef de la Délégation de la Commission européenne estime "que l'augmentation du prix du pétrole aura pour conséquence le ralentissement du potentiel d'investissements".
Quant à la puissance électrique, elle s'établit à 4.000 MW. "Celle-ci pourrait passer à près de 57.000", estime M. Tahiri qui n'a pas manqué de souligner au passage "qu'actuellement une réflexion est menée en vue d'introduire progressivement la concurrence dans le domaine de l'énergie électrique".
De son côté, la consommation d'électricité enregistre "une augmentation annuelle estimée entre 6 et 7%. Aussi le programme d'investissement dans des centrales est extrêmement fort puisque chaque 3 ans une nouvelle unité de production de l'ordre de 300 à 350 MW doit être construite".
Autre point soulevé, l'électrification rurale. Le MEM table ainsi sur l'électrification de 200.000 foyers ruraux par des systèmes solaires photovoltaïques, soit un total de 10% des foyers en zone rurale.

Khadija MASMOUDI

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