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Matières premières
La volatilité des prix va persister

Par L'Economiste | Edition N°:2797 Le 12/06/2008 | Partager

. L’intervention des fonds d’investissement a participé à cette envolée Les prix des matières premières agricoles vont continuer à connaître une volatilité intense et durable, en raison du rôle des fonds spéculatifs et de la faiblesse du dollar, dans le cadre d’un rapport offre-demande toujours tendu, selon les experts réunis mardi dernier à Londres par l’International Grain Council (CIC). L’organisation intergouvernementale réunit chaque année les plus gros producteurs et négociants de céréales pour évoquer l’avenir de ce secteur. D’après ces experts, l’agitation des marchés, depuis le début de la crise financière des «subprimes», a supplanté les fondamentaux de l’offre. La dépréciation du dollar, depuis janvier, a eu un impact considérable sur l’ensemble des matières premières, libellées en billet vert, dont les produits agricoles. En effet, la chute de cette monnaie, qui est tombée en avril à un plus bas historique face à l’euro, a donné un avantage décisif aux investisseurs détenteurs d’autres devises, «en particulier dans les économies en développement qui gagnent d’autant plus de pouvoir d’achat», a noté John Johnson, président du groupe céréalier américain CHS. L’intervention depuis quelques années des fonds d’investissement spécialisés sur les marchés des matières premières a participé aussi à l’envolée des prix. Selon les chiffres de Barclays Capital, les actifs liés à l’agriculture représentent le secteur qui a le plus augmenté parmi les produits financiers. «Les derniers mois d’instabilité sur les marchés et l’augmentation du prix des autres matières premières ont soudain rendu ces investissements dans les contrats céréaliers très attractifs pour ces acteurs non traditionnels que sont les fonds spécialisés, lesquels n’ont certainement jamais vu un boisseau de maïs, de soja ou de blé», ironisait John Johnson. Mais la spéculation le dispute à une demande solide, notamment des deux géants chinois et indien face à une offre stable ou en faible augmentation. Synthèse L’Economiste

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