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    Economie

    Matériaux de construction : Disponibles, les matériaux traditionnels peuvent aider à résorber le déficit en logements

    Par L'Economiste | Edition N°:34 Le 18/06/1992 | Partager

    On construit partout au Maroc, et partout il y a un manque de logements. Les cimenteries produisent à plein régime, et procèdent à des extensions importantes de leurs capacités productives. Peut-on faire loger tous les marocains, d'ici cinq, dix ou vingt ans, dans des habitations normalisées en béton armé, avec les accessoires d'usage nécessaires? C'est peu probable. Des matériaux de construction tels que ciment et fer de béton requièrent beaucoup d'énergie et de minerais déterminés. Des experts suggèrent de compléter la rénovation de l'habitat ancien et l'utilisation des matériaux et techniques traditionnelles de construction pour l'habitat nouveau.

    Plusieurs évolutions ont contribué à ressusciter et à rénover les matériaux traditionnels de construction. On peut citer les besoins croissants en logements, les coûts relativement élevés des constructions en béton, le manque de matériaux classiques en ciment. Mais la plus importante est l'accumulation d'un déficit chronique en habitations, et le besoin grandissant d'édifier des logements fonctionnels et à coûts modérés.
    Diverses thèses ont été avancées pour expliquer le volumineux déficit en logements. Ainsi ont été analysés: le taux élevé de l'accroissement démographique, le sous développement des campagnes, l'exode rural, etc Ce qui se manifeste entre autres par la prolifération des "bidonvilles".

    Mais les problèmes du logement ne se limitent pas uniquement à leur déficit chronique.
    Ils englobent aussi, dans les grandes villes, la précarité et l'exiguïté de ceux déjà existants.
    L'invasion des jardins publics et des locaux d'associations culturelles par de grands nombres d'élèves et d'étudiants en quête de lieux pour réviser leurs cours, témoigne de cette exiguïté.

    Aujourd'hui plusieurs chercheurs pensent que la rénovation et l'amélioration des techniques traditionnelles de construction (telles que le pisé, l'adobe, le bois, le plâtre, les briques), en plus de la révision des stratégies d'aménagement et de construction, peuvent contribuer à résorber ce déficit en logements. Il incombe dans ce cadre de promouvoir des écoles techniques pour préserver, développer et transmettre les savoir-faire rénovés de construction, et d'établir des plans directeurs mieux étudiés et plus adaptés.

    Réhabilitation des matériaux traditionnels

    Les besoins très urgents et amplement croissants en logements à prix modérés (à la fois en milieu rural et urbain) incitent donc à réhabiliter les matériaux traditionnels de construction, et à les transformer pour les rendre modernes et performants.
    Déjà entre les années 60 et 80, plusieurs réformateurs, ingénieurs et architectes ont commencé un peu partout à travers le monde à précher la revalorisation des matériaux traditionnels de construction. L'oeuvre de l'architecte, urbaniste et philosophe égyptien Hassan Fahti a contribué à valoriser une technique préhispanique d'origine Maya en Amérique Latine, et qui est encore utilisée aujourd'hui dans certains villages.
    L'Ecole Hassania des Travaux Publiques à commencé des recherches dans ce domaine en 1986. Et durant les années suivantes, plusieurs séminaires ont été organisés autour du thème des "sans logements". Le déficit chronique en logement au Maroc a été évalué à l'époque à environ 880.000 logements. Pour résoudre cette crise, plusieurs études et analyses ont conclut à la nécessité de ne pas compter uniquement sur les techniques du béton armé. Beaucoup de logements, dans des régions et pour des catégories sociales déterminées, peuvent être construits avec les "nouveaux matériaux de construction" qui sont essentiellement des "matériaux traditionnels" rénovés. Ces logements peuvent être édifiés à des prix relativement modérés, à condition de maîtriser ces techniques et d'assurer leur pérennité. Ce sont donc principalement les besoins en développement économico-social, et les rapports qualité-prix, qui ont incité à revaloriser les matériaux traditionnels de construction.

    Plusieurs ministères se sont intéressés à ces recherches sur les matériaux de construction, comme les ministères des T.P, de l'Habitat, de l'Intérieur, de l'Agriculture Certains ont même signé des conventions de recherches scientifiques avec le Laboratoire Publique d'Essais et d'Etudes (LPEE) ou avec des Ecoles d'ingénieurs pour étudier le pisé, l'adobe, le bois, les blocs de terre comprimés, etc Aujourd'hui la plupart de ces recherches sont avancées et exploitables.

    Un patrimoine de techniques à codifier

    Le Maroc dispose d'un rare patrimoine architectural et de construction en terre. Par exemple le Sud marocain (Marrakech, Taroudant, les villages en forme de Ksour, de Dchour, de Kasbah ou Tighremt, etc) est parsemé d'édifices historiques construits en terre. Ils sont d'une beauté et d'une pérennité particulière. Ce patrimoine n'est pas valorisé et délaissé. La transmission des techniques, et la continuité des "maâlmines" (maîtres-artisans) ne sont plus assurées.
    Dans la région du Gharb par exemple, où le climat est pourtant rigoureux et humide, une importante proportion de constructions sont réalisées encore aujourd'hui en terre. Ces habitations résistent assez bien, même si elles en sont pas toujours bâties selon les règles de l'art.

    Traditionnellement, pour construire une maison, le chef de famille rassemble ses fils, quelques voisins ou amis, avec l'aide éventuelle de quelques manoeuvres salariés. Ils commencent ainsi à construire dans une ambiance d'entraide, sans recourir évidemment à un architecte ou à un bureau d'études. Et quand une autre famille voisine a ultérieurement besoin de construire ou de réparer son habitation les mêmes personnes sont invitées à collaborer.
    La terre locale est ainsi prélevée et utilisée pour faire du pisé ou des adobes. Et les dalles ou toitures sont réalisées avec de la terre et des bois de différents calibres, et des roseaux. On recourt ensuite à des techniques parfois raffinées pour faire des enduits intérieurs avec du plâtre ou de la chaux.

    C'est dans les campagnes et les provinces périphériques que ces techniques traditionnelles ont été relativement sauvegardées.
    En général ces traditions se sont largement estompées au profit du recours aux bétons de ciment, aux constructeurs et maçons professionnels.
    Les raisons historiques de cette dévalorisation sont multiples et complexes. L'introduction de matériaux de construction modernes et performants, tels que le béton de ciment et l'acier, ont contribué grandement à évincer, et surtout à dévaloriser, les matériaux locaux de construction. Ces derniers n'étaient ni importés, ni transformés industriellement, mais prélevés sur le site concerné et utilisés après peu de modifications.

    Dans une comparaison entre une construction en terre et une autre en béton, beaucoup de gens clament encore aujourd'hui que le matériau terre n'est pas solide, pas rentable, pas confortable, pas esthétique Ces préjugés dévalorisant constituent un handicap socio-culturel sur la voie de la réhabilitation des matériaux traditionnels. Ils se traduisent aussi sur le plan économique par l'absence d'entreprises spécialisées dans la construction avec le matériau terre. Ce qui renforce la méfiance de la population à son égard.
    Pourtant, des chercheurs et ingénieurs au Laboratoire Publique d'Essais et d'Etudes (LPEE), à l'Ecole Hassania des Travaux Publiques (EHTP), à l'Ecole Mohammadia d'Ingénieurs (EMI), certifient que leurs récentes investigations scientifiques prouvent que ces matériaux traditionnels de construction sont tout à fait opérationnels, convenables, durables, résistants et esthétiques. D'ailleurs ils ne sont pas concurrentiels du béton et du fer, mais plutôt complémentaires, à condition toutefois de les utiliser avec une maîtrise technique suffisante, et de les améliorer à la lumière des sciences et techniques actuelles. Car même si les techniques traditionnelles sont déjà assez élaborées, il ne suffit plus de les imiter sans les faire évoluer.

    Un chercheur à l'EHTP, M. Mohamed Kadiri, nous a expliqué qu'"il devient aujourd'hui tout à fait légitime et possible de construire (en totalité ou en partie) avec les matériaux traditionnels rénovés de construction, de façon tout aussi performante et bon marché qu'avec le béton, tout en préservant les traditions architecturales spécifiques du pays".
    L'objectif ne réside pas dans la remise à jour de ces traditions, mais dans la réutilisation de techniques précises pour construire des habitations et des édifices, à la fois fonctionnels peu coûteux, avec la ferme intention de les soumettre en même temps à des contrôles et à des normes techniques. Des réglementations techniques pourraient donc être érigées sur la base de recherches scientifiques, définissant des normes, des références, et spécifiant des performances minimales à respecter dans les cahiers-des-charges, les calculs d'ingénierie, et les conceptions des architectes.

    Pour les tenants des équilibres écologiques, il n'y a pas mieux que de construire avec de la terre, car on la prend sur place, et on construit avec. Et quand un édifice en terre est détruit, il se décompose et s'intègre aisément dans son environnement. Par contre le béton de ciment est onéreux à la fois dans sa production et sa destruction, et il est difficile de s'en débarrasser ou de le dégrader.
    Ainsi l'ensemble des considérations techniques, économiques, architecturables et sociales sont en faveur de la révalorisation des matériaux traditionnels de construction.
    L'écroulement de plusieurs maisons traditionnelles en terre dans les anciennes médinas (comme Fes, Marrakech, etc) ayant des réseaux d'égouts défectueux est souvent évoqué. Les raisons de ces écroulements ne résident pas dans une faiblesse intrinsèque du matériau terre, mais dans l'infiltration ou la remontée capillaire de l'eau, ou le vieillissement, ou le délabrement de ces demeures, ou les modifications non averties apportées à leurs structures portantes, etc

    Les monuments et les vestiges historiques construits en terre montrent que ce matériau peut durer des siècles, surtout s'il est bien utilisé et entretenu. Car tout édifice, qu'il soit en terre, en béton ou en acier, a nécessairement besoin d'un minimum d'entretien sinon il se dégrade puis tombe progressivement en ruine. Et les améliorations technologiques développées récemment permettent au matériau terre de durer aussi longtemps que le béton.
    Des chercheurs ont prélevé des échantillons sur les monuments en terre qui ont le mieux résisté à travers le monde. Ils ont ainsi dressé "les paramètres optimaux", ou "les critères de convenance", du pisé, de l'adobe, etc

    Le matériau terre: résistance à l'eau

    La terre en tant que matériau de construction n'a pas de caractéristiques mécaniques importantes. Mais l'augmentation des dimensions des éléments en terre remédient à ce défaut. Le point faible principal du matériau terre se situe au niveau de la résistance à l'action de l'eau. Mais le LPEE a déjà développé une importante panoplie de technologies réduisant ou supprimant cet handicap.
    Evidemment, il n'est pas indiqué d'édifier un immeuble de 10 ou 15 étages en terre (quoique c'est une coutume au YEMEN de construire des bâtiments en terre de 5 à 8 étages). Mais pour des habitations de R+1 ou R+2, les matériaux en terre conviennent assez bien.

    Rien n'oblige dans une construction à se limiter uniquement à l'utilisation du matériau terre. Celui ci peut être associé par exemple au bois (comme en Europe). Il est également possible d'associer par exemple des murs en pisé, avec des dalles en béton, des cloisons en plâtre, et des arcades ou des coupoles en adobeton ou en briques comprimées, etc Mais il faudrait évidemment dans ce cas prendre des précautions techniques pour assurer un bon assemblage entre ces matériaux dissemblables (qui résistent et se dilatent de façons distinctes).
    La toiture en terre est généralement un complexe multicouches comportant:
    - la poutraison faite en solives de bois rend d'Eucalyptus d'un diamètre d'environ 15 centimètres,
    - le hourdissage composé au moyen de roseau, et d'un mince lit de paille,
    - la couche de forme faite en terre renforcée à la paille, avec une pente de 3% environ,
    - la couche d'étanchéité réalisée au moyen d'un film en plastique d'environ 2 mm d'épaisseur,
    - et la couche de surface constituée en terre fortement stabilisée à la chaux.
    Certains constructeurs ont parfois tendance à croire que les matériaux traditionnels rénovés sont très faciles à employer. Ils finissent par les utiliser de façon incorrecte et obtiennent des résultats décevants.
    Il serait donc souhaitable de dispenser aux concepteurs, constructeurs et maçons les connaissances adéquates pour réussir la mise ne oeuvre de ces matériaux. Une intégration des aspects techniques aux aspects économiques et sociaux est donc nécessaire.

    Si les constructions en matériaux de terre sont donc édifiées avec autant de soin, de technicité, de contrôle et de maintenance que leurs homologues en béton, la durabilité de ces constructions serait beaucoup plus importante, et leur appréciation par la population seraient beaucoup plus positive.
    Plusieurs prototypes en terre ont été déjà construits par exemple à Kelaâ-Essraghna, à Casablanca, à Rabat, Le coût se situe généralement entre 500 et 600 Dirhams par mètre carré.

    A Marrakech, l'ERAC de Tensift a projeté de construire 200 maisons en terre au quartier El Massira, pour réhabiliter ce matériau, et pour démontrer qu'on peut construire des habitations tout aussi solides et durables que celles en béton, mais avec des coûts relativement modérés. L'ERAC commença par construire 2 maisons destinées à la vente.
    Quand elles furent terminées, l'ERAC eut la désagréable surprise de constater que, par le grand nombre d'intervenants à rémunérer (laboratoires, spécialistes, chercheurs, etc) le prix du mètre carré construit coûte aussi cher que dans une construction classique en béton. Ce que les acheteurs potentiels ne comprenaient pas. L'ERAC avait dû ainsi annuler le projet des 188 maisons restantes.

    Pourtant les adeptes de la construction en terre insistent pour poursuivre et multiplier ces expériences. Car il devrait normalement être prévisible que la promotion d'un nouveau matériau de construction aboutisse au début à des coûts élevés.
    Ce n'est qu'après la vulgarisation ou la banalisation de ces récentes techniques que les coûts redeviendraient normaux et modérés.

    Le déficit en chiffres

    Le déficit total en logement à satisfaire était d'environ 550.000 en 1982, 818.000 en 1987. Il est de 1,5 million en 1992, et sera de 3,5 millions en l'an 2005. Les besoins annuels à satisfaire sont en moyenne de 200.000 logements. Mais en moyenne seulement 52.000 logements "autorisés" sont réalisés chaque année (et environ 10.000 autres clandestins ou "non-autorisés"), consommant environ 1.300 hectars par an, et 8 milliards de Dirhams.
    De plus, le nombre optimal de personnes par logement baisse constamment, passant de 4,8 en 1987, à 4,6 en 1992, pour atteindre 4 en l'an 2005. En réalité, ce nombre est de 5,5 personnes en 1990.
    La part de la population urbaine s'accroît, passant de 30% du total en 1960, à 45% en 1983, et 50% en 1990, et peut être à 60% en 2005.

    Paradoxalement, la part des "propriétés" et "copropriétés" a évolué de 37% du total en 1971 à 41% en 1982. Et la part du "locatif" a dans le même temps diminué de 54% à 47%. Tandis que les constructions en "dur" sont passées de 77% du total à 87%.

    LPEE: méthode de recherche

    Plusieurs ministères (tels ceux des T.P, de l'Habitat, etc), probablement préoccupés par le déficit chronique en logements, ont demandé au LPEE de mener des recherches scientifiques et appliquées sur les divers matériaux de construction, la détermination des carrières, la rénovation des techniques traditionnelles et des produits locaux.
    Le LPEE a mené des travaux de recherche sur le pisé, l'adobe, les blocs de terre comprimés, sur les problèmes d'étancheité, sur les peintures, sur la thermique et la phonique des matériaux du bâtiment, sur les céramiques, sur la maçonnerie, sur l'utilisation des bières sur les enduits modernes et aussi traditionnels (tels que la Tadallakte) etc
    Le LPEE étudie les performances et les points faibles de chaque technique traditionnelle de construction pour l'améliorer, la normaliser et la rendre industrialisable. Une fois ces techniques maîtrisées, elles peuvent même être exportées.
    Le LPEE contribue aussi par ses recherches à d'importants projets tels que la restauration de certaines vieilles constructions de la médina de Fes. Car il n'est pas aisé de restaurer un monument historique comme "Foundouk Ennajjarine" à Fes qui comporte beaucoup de matériaux: pisé de terre, adobes, briques, bois, plâtre, etc M. Acharhabi du LPEE a expliqué la difficulté: "avant de remplacer n'importe quel matériau, il faut préalablement déterminer son genre, son origine géographique, son ancien mode de mise en oeuvre, etc pour que l'élément candidat au remplacement ait les mêmes caractéristiques". Parfois il faut élaborer des astuces technologiques pour remplacer des murs porteurs sans que l'édifice s'écroule. Ces restaurations de monuments sont donc impossibles sans les acquis des recherches scientifiques sur les matériaux traditionnels de construction.

    De même, pour restaurer les murailles de Marrakech, le LPEE a été amené à utiliser des méthodes mathématiques récentes de calcul (comme "les méthodes frontières" et "les méthodes finies") pour clarifier et quantifier l'importance et la densité optimale des "trous" dans la muraille de terre. Ce qui a conduit à une importante et séduisante découverte.
    Le LPEE fournit des services de mesures, d'essais, de contrôle de normes, etc au profit de divers partenaires, tels que les entrepreneurs des Bâtiments et Travaux Publiques, les bureaux d'études privées, les entreprises de génie civil, les administrations, etc

    La méthodologie suivie par le LPEE est maintenant bien rodée. Il commence par étudier un matériau de construction déterminé. Une fois ses caractéristiques et ses processus maîtrisés, il aborde l'innovation et l'amélioration de ses techniques, pour procéder ensuite à la standardisation et à la diffusion des technologies mises au point, du laboratoire vers les utilisateurs. C'est quasiment la même méthode suivie pour étudier des matériaux tels que la terre, l'adobe, le bois, le plâtre, etc
    Les constructions en matériaux de terre devraient, comme celles en béton, être supervisées par des experts et des institutions neutres ou non lucratives.
    Le Ministère de l'Habitat a dans ce sens déjà mis au point un "Cahier de Prescriptions Techniques (CPT) recommandant des spécifications et des précautions à respecter.

    La construction des bâtiments est devenue très structurée au Maroc. Son organisation intègre les maîtres d'oeuvres, les architectes, les bureaux d'études, les bureaux de contrôle, les entreprises de réalisation, les assurances, etc
    Mais des problèmes non négligeables subsistent encore. Le déficit chronique en logement est ainsi un quasi défi de développement économico-social.
    En même temps l'hyper-densité de la population et la pollution dans les grandes villes comme Casablanca cause déjà des problèmes sérieux. Et malgré l'avance manifeste dans les études sur les matériaux de construction, certains spécialistes regrettent l'insuffisance d'autres études nouvelles et innovantes sur ces matériaux, telles que l'action de l'eau statique et dynamique, les retraits et les gonflements, les réceptivités des enduits, les énergies de compactage, le séchage, la faible capitalisation des savoir-terre, les structures courbes ou voutées, les durabilités, et les renforts fibreux.

    A. N.

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