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Des incubateurs pour les promoteurs locaux

Par L'Economiste | Edition N°:2660 Le 27/11/2007 | Partager

. Objectif: Assurer l’interface entre l’entreprise et la recherche universitaire. Des expériences déjà lancées avec succès Etablir des passerelles entre le monde de l’entreprise et l’université, tel est l’objectif du projet Stimu lancé par les universités marocaines dans le cadre du programme Tempus. Un programme soutenu par l’Union européenne et dont la 3ème session de formation de formateurs vient de se terminer à Martil. Ainsi, une quarantaine de futurs cadres des structures d’interface ont bénéficié d’une formation dans les deux volets de l’incubation et de la valorisation de la recherche. La démarche est appuyée à hauteur de 5 millions d’euros par Tempus. Le ministère de l’Enseignement supérieur apporte pour sa part une enveloppe de 150.000 DH. «L’objectif est simple. Il s’agit de préparer ces cadres à leurs futures fonctions. Il s’agira non seulement de former les incubés et de les accompagner, mais d’abord, s’assurer de la viabilité de leurs projets», explique Janah Sâadi, directeur de l’Ensem et coordonnateur du projet Stimu. Par conséquent, les incubés bénéficieront aussi d’une formation pour mettre en place leur business-plan et lancer leur entreprise. Dans ce cadre, le fonds Sherpa est mis à contribution pour assister techniquement les futurs entrepreneurs. Les premières interfaces devraient être concrétisées en octobre 2008. Au niveau de la valorisation de la recherche, la mission est d’assurer l’adéquation entre les offres en matière de recherche et la demande des entreprises. Ainsi, le projet de l’Institut national de recherche agronomique (Inra) s’inscrit parfaitement dans cette logique. Il s’agit de la transformation du figuier de Barbarie, une plante très développée au Maroc et qui bénéficie d’un engouement planétaire. Ainsi, l’Institut a mis au point un procédé pour transformer les raquettes du figuier en lamelles car cette partie de la plante est dotée, selon les chercheurs, de propriétés diététiques importantes en plus d’une saveur originale. Les fruits, eux, sont exploités sous forme de confiture, gelée ou nectar. Mais la vraie richesse de ces plantes réside, selon l’Inra, dans les graines des fruits. L’huile qui en est extraite est d’une forte valeur commerciale pouvant atteindre facilement les 14.000 DH/l. Cette huile fait l’objet d’une importante demande de la part des fabricants de cosmétiques vu sa rareté et ses propriétés. L’Inra a même mis au point des machines spéciales pour son extraction, en respect total des normes internationales.De notre correspondant, Ali Abjiou

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