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Economie

Marrakech/tourisme: Le marché interne sauve la mise

Par L'Economiste | Edition N°:2685 Le 03/01/2008 | Partager

. Le marché français s’essouffle. Britanniques et Allemands de plus en plus séduitsPOUR Marrakech, le bilan touristique 2007 s’annonce très mitigé. Selon le baromètre dressé par le Ceto (association des tour-opérateurs français), le Maroc a perdu la cote en 2007 auprès des consommateurs français qui ont préféré la Tunisie en raison de ses formules plus attractives. Cette situation fait reculer de 3% la destination sur ce marché. Toutefois, en matière de voyages individuels, l’engouement pour Marrakech est toujours aussi important chez les touristes français. Par ailleurs, la capitale du tourisme national tire son épingle du jeu grâce à l’essor des marchés britannique et allemand. Une progression de 5% sur les 11 derniers mois, est enregistrée. Pour décembre, les professionnels estiment que la tendance sera maintenue grâce aux chiffres réalisés durant les fêtes de fin d’année. Il faut dire que, depuis la troisième semaine de décembre, les établissements hôteliers affichent complet. Les touristes nationaux sont pour beaucoup dans ce dynamisme et cela confirme le succès de Marrakech auprès des Marocains. En définitive, le marché interne fait le bonheur des restaurants et discothèques. Toutes les grandes enseignes de la place ont quasiment travaillé à guichets fermés, les soirs de réveillon de Noël et Saint-Sylvestre. Pour cette période, les chiffres «les plus fous» sont avancés. Hôtels, maisons d’hôtes et chez l’habitant ont fait de très bonnes affaires. En incluant l’offre litière des propriétés privées secondaires (20.000 logements), celle des maisons d’hôtes et l’offre en hébergement classique, il faut compter au mieux 100.000 visiteurs pour le week-end dernier. Au total, plus de 120.000 touristes, selon certains professionnels, ont visité la ville en décembre dernier. Et, en attendant les résultats officiels du département de tutelle, ces derniers estiment aussi que près de 1,6 million de touristes ont séjourné à Marrakech en 2007, totalisant environ 6 millions de nuitées. Mais on est bien loin des objectifs assignés à la ville touristique, soit 3 millions de touristes en 2010. Déjà en novembre, le nombre de nuitées réalisées dans les établissements d’hébergement classique s’inscrivait en baisse (-3%) par rapport à la même période en 2006. Globalement, la ville ocre affichait une tendance inférieure à celle réalisée à l’échelle nationale (-1%) avec un taux d’occupation de 62%, enregistrant une baisse de 7 points. «Il ne faut pas oublier que novembre a toujours été un mois de basse saison. Mais ces dernières années, la tendance s’est quelque peu renversée et les scores sont devenus plus honorables», commente un hôtelier de la place. En novembre 2006, près de 98.000 touristes avaient ainsi visité la ville réalisant plus de 400.000 nuitées. En 2007, la cité ocre a enregistré une baisse de 4% sur le onzième mois de l’année. Soit 93.500 arrivées pour 392.000 nuitées. A noter aussi que le taux d’occupation de 67% est en régression de deux points par rapport à la moyenne réalisée l’année précédente. «La multiplication de l’offre hôtelière devrait améliorer la situation», espère un opérateur local. Alors baisse ou stagnation cyclique? Dans tous les cas, l’analyse sur 4 ans (à partir de 2001, année considérée comme charnière pour le secteur avec son plus haut cycle), fait apparaître une progression de 40 % dans la cité ocre. Mais une chose est sûre, du côté des professionnels et institutionnels, il s’agit de ne pas relâcher les efforts et surtout de continuer à mieux chouchouter les touristes nationaux. Car finalement, c’est ce marché qui sauve la mise pour Marrakech.


Chauds, les prix!

LES tables gastronomiques sont de plus en plus nombreuses à Marrakech. Seulement, les prix demeurent inabordables, les restaurants privilégiant les clients à très fort pouvoir d’achat. Pour le réveillon de fin d’année, les prix ont quasiment flambé. Les menus dans les grandes enseignes de la ville ont atteint les 5000 DH/personne. Ce qui est loin d’être à la portée de toutes les bourses. Heureusement, cela n’a pas empêché la ville de fêter le passage à la nouvelle année. D’ailleurs, un important dispositif a été mis en place pour assurer la sécurité des gens. Pour l’occasion, les autorités locales ont fermé les yeux pour l’heure de la fermeture. Ainsi, les discothèques et autres adresses de divertissement ont pu festoyer jusqu’aux premières lueur du jour...De notre correspondante, Badra BERRISSOULE

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