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    Marrakech s’offre une école de cinéma

    Par L'Economiste | Edition N°:2294 Le 09/06/2006 | Partager

    . Un investissement de 5 millions d’euros. Payante, la formation accueillera 60 étudiants en 2007. L’Université Cadi Ayyad associée au projet  Annoncée lors de l’édition 2005 du festival de cinéma (cf. www. leconomiste.com), l’Ecole supérieure des arts visuels (ESAV) de Marrakech ouvrira ses portes à la rentrée 2007. La première promotion s’installera dans les locaux de Dar Bellarj, en attendant l’ouverture du bâtiment définitif, situé dans le quartier des universités.Ce sera la première école de cinéma au Maroc. Ses fondateurs -la Fondation Dar Bellarj et l’Université Cadi Ayyad de Marrakech- , procèdent ce vendredi 9 juin en grande cérémonie à la pose de la première pierre du bâtiment.En effet, l’Esav Marrakech est un projet qui a pu voir le jour grâce à la Fondation Dar Bellarj et l’Université Cadi Ayyad de Marrakech. Ce partenariat s’est concrétisé par la création de la SA Ecole supérieure des arts visuels de Marrakech, au sein de laquelle l’université détient 20% des actions et la Fondation Dar Bellarj 80%. «Cette prise de participation d’un établissement public marocain dans une société d’enseignement supérieur privé s’inscrit dans le cadre de la récente réforme de l’université marocaine», indiquent les promoteurs du projet.A noter que Dar Bellarj s’inscrit entre un musée d’art et une fondation culturelle, créée en 1999 par un couple Suisse, Susanna et Max Biedermann. Associés à l’ex-directeur de l’Institut français de Marrakech (IFM), Vincent Melili, les trois personnes ont pensé à une future école de cinéma qui accueillera dans une première promotion 60 étudiants. Le coût de la scolarité est de 50.000 DH/an par étudiant pour un cursus d’au moins 4 ans. Montant assez cher pour une formation, estiment certains. «Toutefois, une structure associative parallèle à l’école sera créée, avec pour mission de lever des fonds publics et privés afin de constituer un fonds de bourses». Des fonds qui vont permettre de financer en totalité ou en partie la scolarité d’étudiants retenus sur concours. Au niveau pédagogique, l’école met l’accent sur l’enseignement des métiers de création visuelle et audiovisuelle. Ces métiers s’appliquent à des secteurs d’activités très actifs au niveau international. «L’école palliera le manque de profils qualifiés pour les métiers de la création visuelle, à un moment où l’industrie cinématographique au Maroc se développe, où des chaînes de télévision se créent et où l’activité publicitaire fleurit». Pour le financement, c’est Dar Bellarj qui y pourvoie dans un premier temps. La fondation apporte un montant de 5 millions d’euros à l’Esav qui permettra de développer le projet, construire et équiper l’Ecole. De son côté, l’Université qui a fourni le terrain s’attend à «des retombées pédagogiques immédiates sur l’ensemble de ses enseignants et étudiants», selon Ahmed Jebli, président de l’Université Cadi Ayyad. En effet, l’école bien qu’accueillant 60 étudiants, et pour lesquels un appel à candidature a été lancé, devra organiser des forums et ateliers ouverts aux étudiants d’autres filières. «Il est normal que l’école devienne un carrefour de rencontres et d’échanges entre professionnels et auquel sera invité l’ensemble des étudiants», affirme-t-il.


    11 films pour 1 milliard de DH

    EN dix ans, le nombre de films tournés au Maroc a pratiquement doublé: de 481 en 1994 à 979 en 2004, selon le Centre cinématographique marocain (CCM). Onze longs métrages, dont les grosses productions américaines Kingdom of Heaven, de Ridley Scott, et Alexandre, d’Oliver Stone, ont pris pour cadre les paysages marocains, qui ont attiré également spots publicitaires, documentaires et courts métrages, marocains et étrangers. Un investissement estimé à 1 milliard de DH. Badra BERRISSOULE

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