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Affaires

Marrakech: Les voyagistes peaufinent leur plan d’action

Par L'Economiste | Edition N°:2312 Le 05/07/2006 | Partager

. Il s’agit de reconvertir les agences aux technologies de l’information. La lutte contre les clandestins et intermédiaires «illégaux» au cœur des priorités. De nouveaux statuts pour l’Aravm De nouveaux statuts pour l’Association régionale des agences de voyages de Marrakech (Aravm). Les voyagistes de Marrakech veulent ainsi recadrer leur métier et assainir la profession. Ne seront membres et adhérents à l’Association -unique représentante officielle auprès de toutes les instances touristiques et professionnelles- que les agences de voyages titulaires de licences. Dans les statuts, un code éthique et une charte déontologique sont prévus. La charte sera signée entre l’Association, les bazaristes et les guides. En porte-à-faux avec les tour-opérateurs (TO) qui n’ont plus besoin des voyagistes pour concocter les voyages ou réserver les hôtels, les agences doivent faire face à de nouveaux concurrents, comme l’Internet  et les maisons d’hôtes qui jouent le rôle de voyagistes. Autre “concurrence déloyale” dénoncée, celle des guides de montagne qui harponnent le touriste à l’aéroport. Le transporteur aussi qui organise des excursions sans passer par le voyagiste, et enfin concierges, taxidriver et tout autre intermédiaire dans les locations pour le week-end ou à la semaine. Et là, ce n’est pas uniquement un “mal régional”. Les nouveaux statuts et la concurrence déloyale sont les principaux  axes du plan d’action de l’Association régionale qui retrouve un nouveau souffle. Ils ont été largement débattus lors de l’assemblée générale ordinaire de l’Aravm tenue il y a une semaine. Mais charité bien ordonnée commence par soi-même. De ce fait, la profession se doit d’assainir en interne et en externe, notamment en ce qui concerne les voyagistes exerçant sans licence. La corporation à Marrakech compte plus d’une centaine d’agences dont 70 sont membres de l’Aravm. Dans ce groupe, une dizaine de grosses pointures se détachent nettement, à l’instar de ce qui se passe au niveau national. Aux dires même des professionnels, seules quelques agences disposent des ressources humaines et d’une assise financière pour revendiquer le statut d’agence de voyages. A noter, par ailleurs, qu’une bonne partie des opérateurs ne resurgit qu’en période de pèlerinage à La Mecque, devenu la seule activité de nombreux professionnels.Depuis 2005, l’Aravm a lancé une campagne contre les agences illégales en entamant une procédure judiciaire contre une société étrangère qui opérait sans autorisation. L’action a porté ses fruits et a forcé l’entreprise à se mettre en règle avec les lois marocaines (cf. www.leconomiste.com). En déclarant la guerre aux clandestins, l’Association régionale a d’ailleurs black-listé une centaine de sociétés, toutes appellations confondues (agences immobilières, faux portails Internet, loueurs de voitures…). Et selon Khalil Majdi, président de l’Association régionale, les dossiers au cas par cas.


Nouvelles technologies

Un an après son élection, le nouveau bureau de l’Aravm a mené une communication tous azimuts pour sensibiliser la corporation aux TIC. «Nous sommes dans une époque où le voyage se prépare plus sur Internet et les agences de voyages doivent prendre conscience des enjeux des nouvelles technologies pour rester compétitif», insiste Majdi. Rappelons que c’est aussi une des recommandations des Assises internationales de tourisme de Tanger (cf. www.leconomiste.com). Ainsi, une cellule TIC a été créée au sein de l’Association régionale. Elle oeuvre à encadrer les voyagistes membres et aussi faire la pression pour une légalisation et l’adoption des mécanismes juridiques pour la vente on line. Par ailleurs, l’Aravm a créé un site Internet interactif pour permettre à ses membres adhérents de rester informés sur toutes les innovations.De notre correspondante, Badra BERRISSOULE

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