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Economie

Marrakech: Les industriels se réimprègnent de la mise à niveau

Par L'Economiste | Edition N°:1452 Le 05/02/2003 | Partager

. Abderrazak El Mossadeq a effectué une visite pour s'enquérir des besoins de la région. Le ministre chargé de la mise à niveau s'est dit prêt à accompagner les industriels marrakchisLa mise à niveau passe aussi par les régions. Abderrazak El Mossadeq en est convaincu. Le ministre délégué auprès du Premier ministre chargé des Affaires économiques et de la mise à niveau, Abderrazak El Mossadeq, accompagné du wali de la région de Marrakech-Tensift-Al Haouz, a choisi Marrakech, et plus particulièrement le siège de la CCIS pour “s'enquérir des besoins des industriels en matière de mise à niveau, qui ne peut pas se faire sans s'appuyer sur les régions”. Au cours d'une rencontre qui a drainé un large public vendredi dernier, El Mossadeq a tenu à adresser des messages à la communauté des affaires. Objectif: la persuader que la mise à niveau doit être globale et permanente. Tant à l'échelle du secteur privé que de l'administration. Il s'agit de répondre à quelques impératifs de manière à produire moins cher avec une qualité meilleure, estime le ministre. En principe, plusieurs organismes doivent apporter leurs aides aux entreprises: agence de la promotion de la PME/PMI, Office national de la promotion des investissements et des exportations, CRI, Chambres professionnelles, centres techniques. L'objectif est de permettre aux entreprises de faire face au démantèlement tarifaire qui va réellement commencer en mars 2003. El Mossadeq estime que les entreprises ont eu le temps de s'y préparer depuis 1996. C'est une question de survie. Les industriels doivent se préparer à faire face à la concurrence étrangère. Ceux qui n'y parviennent pas resteront seuls et feront mieux de fermer! Le ministère, quant à lui, aura pour tâche d'oeuvrer à l'élimination des risques consécutifs, notamment au dumping et à la sous-facturation. La communauté des affaires n'a pas d'inquiétudes à se faire puisque la libéralisation a aussi des vertus. El Mossadeq a par exemple rappelé que la déprotection, qui a duré de 1984 à 1991, a permis l'éclosion d'une véritable industrie nationale. Pour préparer les prochaines échéances, le comité national de suivi de la mise à niveau doit prendre des mesures concrètes pour mettre en marche ce grand chantier, a promis le ministre. Parmi les opérations prévues, un site Web du ministère et des dépliants seront mis à la disposition des intéressés. Les débats n'ont pas focalisé uniquement les questions de la mise à niveau. Les opérateurs marrakechis ont profité de la présence du ministre pour soulever les entraves qui pénalisent les entreprises. Le président de la CCIS de Marrakech, Mohamed Habib Berdai a surtout exhorté le ministre à libéraliser le secteur de la minoterie qui “vit dangereusement”. D'autant que la subvention, selon lui, ne profite pas au consommateur qui achète son pain au prix réel. Autres sujets soulevés: la suppression des frais de transport pour les huiles alimentaires, grave mesure pour les unités excentrées, le paiement à la Radeema de la redevance de la puissance souscrite qui tourne autour de 4 à 6.000 DH/mois. Pour leurs parts, les tanneurs ont posé la question des revenus obligatoires en matière d'exportation du produit fini qui nécessite, selon Latifa Khiam, de gros besoins en financement. D'autant que la concentration du capital-risque, des fonds de garantie à Casablanca n'arrange pas non plus les choses, selon Yacoubi, vice-président de la CGEM. Le wali de Marrakech a attendu la réaction de la salle pour demander à la CCIS de préparer les termes de référence pour deux à trois études sectorielles que l'agence de la PME/PMI pourra financer. Ces études doivent servir au ministère comme base de travail au projet de mise à niveau dans la région. Salah BACHIR

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