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Affaires

Marrakech: Les bonnes affaires des commerçants de pétards

Par L'Economiste | Edition N°:1475 Le 13/03/2003 | Partager

. Malgré le danger, ce produit est le plus prisé par les enfants des milieux populaires . Les autorités jouent la sensibilisation plus que la répressionAchoura est surtout une affaire de commerce, et Marrakech n'y échappe pas. Malgré le danger lié à la vente des pétards, le commerce de ces produits va bon train. Que ce soit dans les souks de la Médina ou à la place Bab Doukkala, ce type de jouet fait fureur. Certains le vendent en cachette. «C'est ce que demandent les enfants«, se justifie un vendeur. Pour les autorités, il n'y a pas moyen de contrôler tous ces points de vente d'autant plus qu'ils se prolifèrent à la veille de chaque fête religieuse. «Le meilleur moyen de prévention des risques est la sensibilisation des enfants, des parents et des marchands. C'est ce que nous faisions«, explique un responsable des autorités locales. A la veille des fêtes, les marchés sont incontrôlables. A chaque ville ses coutumes. A Marrakech, la veille de Achoura n'est pas une journée de «zem zem« comme à Casablanca, mais une soirée où des feux de camp sont installés dans les quartiers notamment les plus populaires autour desquels les enfants s'initient au tam-tam. Ce qui n'est pas moins dangereux d'ailleurs. Dans la Médina, les rues commerçantes se sont tout simplement transformées en foires à jouet depuis une dizaine de jours (les grandes surfaces n'ont rien à leur envier). Les prix sont évidemment très compétitifs à la veille de cette fête. Les tarifs sont presque les mêmes: 13 DH, quel que soit le jouet. C'est dire la qualité des jouets, importés souvent des pays asiatiques. Deux autres commerces à Marrakech en cette période de fête se multiplient aussi: les vendeurs de tam-tam que l'on retrouve un peu partout et ceux des fruits secs, bien qu'il existe un marché en plein centre de la ville spécialisée sur ce créneau. Certains vont jusqu'à demander aux autorités une autorisation de vente temporaire. Une autorisation qu'ils n'obtiennent pas généralement «pour éviter d'encourager le commerce parallèle«. Ces vendeurs vont outre et étalent leurs marchandises à même le sol dans des rues très fréquentées. Ce sont généralement des gens issus du milieu rural, explique-t-on auprès de la wilaya de la ville. «Ils s'installent dans les endroits où les contrôles sont peu fréquents. Et chaque jour, ils ciblent un nouveau quartier«. De notre correspondante, Badra BERRISSOULE

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