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Economie

Marrakech: Grand recul du tourisme durant cet été

Par L'Economiste | Edition N°:1824 Le 03/08/2004 | Partager

. Canicule, baisse du trafic MRE et manque d'attraction, les raisons. Toutefois, août s'annoncerait bien, selon des professionnelsCe sont des mois d'été plutôt creux sur le plan touristique à Marrakech. Les hôtels affichent un taux d'occupation moyen à peine de 20 %. Seuls les clubs et les établissements dépendant de TO tirent leur épingle du jeu avec parfois 100% de remplissage. C'est ce qui fait basculer les statistiques. “Ces TO maîtrisent l'aérien et le coût de l'hébergement. Des donnes qui leur permettent d'aller vers des promotions d'abord à travers leur propre réseau de vente et aussi sur Internet”, analyse ce professionnel. Basse saison pour la destination, canicule et baisse du trafic MRE cette année sont les principales explications, en dehors des raisons structurelles, pour justifier cette situation. La dernière donne, bien que palpable également dans d'autres domaines, n'est pas encore chiffrée. Dans tous les cas, les seules vagues de chaleur n'expliquent pas ce recul, renchérit ce professionnel, car la demande internationale n'est pas associée aux conditions climatiques. Pour d'autres, ce sont pourtant ces dernières qui jouent aux dépens du Tourisme même au niveau national. En dépit des campagnes promotionnelles comme celle de Kounouz Biladi, qui n'a pas eu de grands effets, le touriste national boude la cité ocre. “Il faudra des actions plus spectaculaires et des opérations coup de point durant l'été. Il s'agit de révolutionner et changer une mentalité qui associe Marrakech à une saison morte en été”, commente Amine Takhmi, voyagiste, qui ajoute que la capitale française a créé Paris Plage. Les Marrakchis doivent s'inspirer et imaginer des solutions de ce genre, accompagnées de tarifs plus que concurrentiels”. On ne le dira pas assez : Marrakech manque de lieux d'attraction, à l'exception des lieux nocturnes en vogue ainsi que de l'Ourika et du barrage Lalla Takerkoust, loin d'être bien vendus.D'après le président du Conseil régional du Tourisme (CRT), Kamal Bensouda, une reprise est certainement à prévoir durant le mois d'août. “En effet, indique-t-il, les TO ont programmé plusieurs charters supplémentaires, notamment à partir des marchés espagnols et italiens et accessoirement français”. Du reste, la période coïncide avec les vacances. Quant au mois de septembre, les perspectives sont à la hausse, du moins dans l'incentive, avec plusieurs réservations, non fermes toutefois.En attendant, ces mois d'été creux ont des répercussions sur les finances des professionnels marrakchis. Ils sont à relativiser par rapport aux années précédentes, encore faut-il que cette période soit limitée à deux mois dans l'année, insiste cet hôtelier. Depuis le début de l'année 2004, Marrakech a affiché de bons scores par rapport aux autres villes du Maroc et une progression à deux chiffres, que ce soit dans les nuitées (20%), véritable indicateur, ou encore pour les arrivées avec 21% (statistiques de janvier à mai dernier). Les mois de mars et mai ont en quelque sorte sauvé la première partie de la saison. Attendons voir pour le reste de l'année.


Pas de statistiques

Question à deux sous: pourquoi les statistiques régionales sur le tourisme doivent-elles faire des “ va-et-vient ”, avant d'être divulguées ?En effet, pas de chiffres disponibles auprès de la délégation du tourisme de Marrakech pour la période de juin. La raison invoquée est la centralisation des statistiques au niveau du ministère du Tourisme à Rabat. La note administrative est formelle là-dessus, sous peine de sanction administrative. Du coup, même les professionnels locaux qui fournissent en quelque sorte ces statistiques ne les reçoivent pas. Sans commentaire!De notre correspondante,Badra BERRISSOULE

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