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Marrakech: Cafouillage à la Faculté de droit

Par L'Economiste | Edition N°:1932 Le 05/01/2005 | Partager

. Suspension des examens suite aux grèves . La résistance à la réforme continue Grand cafouillage à la Faculté de droit après la suspension des premiers examens de cette année universitaire. Une suspension survenue suite aux grèves des étudiants. Les examens étaient programmés jusqu’au 7 janvier. Maintenant qu’ils sont annulés, la faculté est presque fermée.Officiellement, des étudiants revendiquent plus de temps pour préparer leurs examens. Officieusement, c’est encore le système de contrôle continu et la réforme dans son ensemble qui sont rejetés. D’après le doyen de la Faculté de droit de Marrakech, Ahmed Trachen, les premiers partiels initialement prévus le 21 décembre dernier ont été reportés d’une semaine à la demande des étudiants. Avec l’administration, ils avaient trouvé un terrain d’entente. “Nous avons été surpris par le mouvement du 27 décembre, mené par une minorité qui a empêché les autres de franchir les portes de la faculté”. Cette fermeture exceptionnelle et ce report auront des incidences sur la programmation des autres partiels. “Il faudra respecter les délais pour la deuxième partie des examens, prévue en mai conformément à la réforme”, insiste Trachen. A l’heure ou nous mettions sous presse, le conseil de la faculté devait décider soit d’une session extraordinaire, auquel cas des cours seraient déprogrammées, soit de reporter les examens à mars avec une deuxième partie en juin et annuler à ce moment la session de rattrapage prévue généralement en juin. Ce qui ne risque pas de se passer sans difficulté auprès des étudiants.Ce n’est pas la première manifestation de rejet de la part des étudiants de la réforme de l’enseignement qui en est à sa deuxième année. A la même période l’an dernier, un incident similaire a eu lieu. Selon des enseignants, il y a plusieurs semaines que les “basistes” (mouvement estudiantin à tendance marxiste), empêchent les professeurs et étudiants de suivre les cours. Ils s’opposent radicalement à la nouvelle réforme pédagogique. Pour eux, le contrôle continu doit être rayé du nouveau règlement.De notre correspondante, Badra BERRISSOULE

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