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    Marrakech: Un DESA en droit des affaires

    Par L'Economiste | Edition N°:1921 Le 21/12/2004 | Partager

    Des 950 candidatures pour le DESA (diplôme d’études supérieures approfondies) en droit des affaires, seulement 25 seront retenues pour cette UFR. La formation universitaire ne peut en accueillir plus. “Nous avons dû procéder à une présélection et une sélection”, indique Mohamed Nakhli, directeur de l’UFR qui ajoute qu’il est question de renforcer les capacités actuelles à travers une formation similaire, avec des cours du soir (payants), vu l’engouement.En effet, ce type de formation universitaire, plus pointu est très demandé par les entreprises, notamment avec les nouvelles réformes. “C’est donc pour combler un manque évident en juristes d’entreprise et encore plus en formateurs et universitaires de droit d’entreprise, que ce diplôme a été mis en place”. Apparemment, les débouchés sont nombreux: dans les universités, dans les organismes financiers ainsi que les instances juridiques commerciales.D’ailleurs, le cru de cette année est composé d’étudiants, juges et notaires. C’est la première UFR en droit d’affaires et droit fiscal. Elle a été lancée la semaine dernière en partenariat avec l’Université Lumière de Lyon II, l’université de Paris Ivry, la Chambre de commerce de Marrakech et le Barreau des avocats de Marrakech. Les universités françaises prennent en charge une partie du programme avec un échange d’enseignements et d’étudiants en fin de parcours. Un projet de tribunal école électronique est en gestation, fruit d’un partenariat entre les trois universités.A côté des enseignements doctrinaux, des avocats et hommes d’affaires devront assurer les formations plus “pratiques”.En parallèle à la formation, un centre de recherches en droit des affaires avec une médiathèque bien garnie sera mis en place dès 2005. “Le gain est évident pour les universités qui s’y mettent”, insiste Nakhli. Car ce sont en fait 25 chercheurs potentiels qui vont produire autant de thèses et qui enrichiront la formation. Ces futurs chercheurs vont participer au concours de la Cour d’arbitrage internationale de la CCI (chambre de commerce international).B. B.

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