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Affaires

Marrakech: 2.000 ménages des bidonvilles relogés

Par L'Economiste | Edition N°:2148 Le 10/11/2005 | Partager

. L’Erac-Tensift-Al Haouz accélère ses programmes de résorption. Recasement des familles ou réhabilitation des sites, selon le casSatisfaits. Les responsables de l’Erac-Tensift-Al Haouz l’étaient certainement en présentant fièrement leur programme de résorption des bidonvilles. Jusqu’à maintenant, l’établissement public a mené des projets pour le relogement de 2.000 ménages dans plusieurs douars. En parallèle, d’autres investissements -dans la restructuration ou pour l’aménagement de nouveaux lots-, avec un montant global de 439 millions de DH.  Ce programme a été présenté à l’occasion du symposium Villes sans Bidonvilles, qui s’est achevé hier 9 novembre à Marrakech et dont l’objectif est d’évaluer les réalisations depuis le lancement du programme national. Dans la région de Marrakech, c’est l’Erac-Tensift qui est chargé du recasement des ménages. «Ce sont des opérations de grande envergure et qu’il faut traiter avec beaucoup de doigté», explique-t-on. Ainsi en est-il du programme de Fekhara sur 30 hectares et qui concerne plus de 700 lots. Ils sont destinés à accueillir les ménages délogés de douar Haj Larbi et Hanout El Bekkal. Le coût du financement avoisine les 100 millions de DH. Autre projet, celui d’Al Afaq qui comporte 1.600 lots et dont la première tranche a été achevée avec  près de 600 lots remis aux bénéficiaires. Une bonne partie est déjà valorisée.Dans les programmes, il n’y a pas uniquement des bidonvilles classiques, mais des quartiers et maisons construites en dur. «Les douars sont cachés au milieu des immeubles et des nouvelles résidences», indiquent les responsables de l’Erac-Tensift. Les ménages recensés sont relogés et financièrement soutenus. L’établissement public leur offre en sus un plan d’architecture et un plan antisismique. Deux types de recasement ont été identifiés. La première option est de raser totalement le douar en relogeant ses habitants, lorsque le bidonville ne dépasse pas les 100 ménages. S’ils sont plus nombreux, c’est la réhabilitation du site. C’est le cas par exemple de l’opération El Koudia, sise sur une superficie de 5,5 hectares avec 407 ménages. L’Erac prend en charge la réalisation de 400 lots ainsi que la restructuration de 368 logements existants en plus de la production de 6 équipements de quartier. B. B.

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