×Membres de L'Economiste Qui sommes-nousL'Editorialjustice régions Dossiers Société Culture Brèves International Brèves internationales Courrier des Lecteurs LE CERCLE DES EXPERTS Documents Lois à polémiques Docs de L'Economiste prix-de-la-recherche Prix de L'Economiste Perspective 7,7 Milliards by SparkNews Earth Beats Solutions & Co Impact Journalism Day cop22Spécial Cop22 Communication Financière

Affaires

Maroclear clôt un exercice difficile

Par L'Economiste | Edition N°:3355 Le 06/09/2010 | Partager

. L’activité du dépositaire central en berne. Une capitalisation qui garde le cap des 1.000 milliards de DH. La moyenne quotidienne des dénouements recule sensiblement Activité mitigée pour Maroclear en 2009. Selon le rapport de Bank Al-Maghrib relatif aux systèmes et moyens de paiement, le dépositaire central, qui demeure méconnu du grand public, a connu, au cours de l’année écoulée, une baisse de la valeur des titres qu’il a admis. Celle-ci s’est établie à plus de 121,5 milliards de DH, soit un rapport négatif de 20% en comparaison à 2008. «Cette évolution est sans conteste consubstantielle, à la quasi-absence de nouvelles introductions sur le marché boursier au cours de cette année», est-il confirmé auprès du marché. Au total, les montants traités sur le marché actions résultent principalement d’opérations sur titres réalisées sur certaines valeurs déjà admises. Il s’agit, essentiellement, d’opérations d’augmentations de capital pour un volume cumulé de 12,5 millions de titres émis et une capitalisation boursière agrégée de 3,8 milliards de DH. D’ailleurs, 2009 a été marquée par l’admission des titres de la société Mutandis, valeur non cotée, aux opérations éligibles de Maroclear, pour un montant de 777 millions de DH.Cependant, la baisse du compartiment actions a été atténuée, selon BAM, par une augmentation substantielle des émissions du Trésor. A ce titre, elles ont été plus élevées qu’en 2008 sur le marché primaire, tant par rapport au nombre de lignes émises, 84 contre 65, qu’au niveau des montants effectivement adjugés 73 contre 46 milliards de DH. Ainsi, le montant global des adjudications en 2009 se répartit en parts quasi égales entre nouvelles lignes et assimilations sur des gisements existants. Bien que moins marqué en 2009, le financement du Trésor continue de se porter essentiellement sur le segment du court terme, qui concentre plus des deux tiers des émissions. A ce propos, les émissions d’emprunts privés ont suivi la même tendance baissière. A fin 2009, elles se sont fixées à 44,1 milliards de DH, contre 48,1 milliards en 2008 particulièrement en raison de la contraction des émissions de titres de créance négociables (TCN). D’ailleurs, les admissions de TCN ont atteint 31 milliards de DH, répartis sur 132 lignes, toutes catégories confondues. A noter tout de même que les certificats de dépôt représentant, à l’instar des années précédentes, l’essentiel des émissions, tant en nombre de lignes qu’en volumes. De plus, 65% des émissions opérées, en 2009, sont du fait d’un nombre limité d’émetteurs, principalement les institutions financières.Dans un trend contraire, l’admission des OPCVM s’est améliorée. En effet, ce sont 39 nouveaux fonds qui ont été admis en 2009, contre seulement 21 en 2008. Ces émissions se répartissent respectivement à 92 et 8% entre fonds «grand public» et fonds «dédiés». «En outre, en matière de politique de placement, les fonds actions et obligataires représentent chacun à peu près un tiers des OPCVM émis en 2009», relève le rapport. Le tiers restant se répartit entre fonds diversifiés (18%), monétaires (10%) et contractuels (5%).

Tendance baissière depuis plus de deux ans
Au niveau de la capitalisation, Maroclear sauve quelque peu la mise. En effet, celle des valeurs admises par le dépositaire central s’est maintenue en 2009 au-dessus de la barre symbolique des 1.000 milliards de DH. Elle progresse ainsi de 3,2% même si la capitalisation boursière demeure globalement sur une tendance baissière depuis plus de deux ans. D’ailleurs, sa part a reculé de 4 points. «Désormais, elle représente moins de la moitié de la capitalisation agrégée, au profit des OPCVM notamment», est-il affirmé au sein de BAM. En définitive, le nombre de valeurs admises à Maroclear a atteint au total 889 lignes, une centaine de valeurs de plus qu’en 2008. Cela s’est traduit pour l’essentiel aux compartiments Obligations/TCN et OPCVM. Pour ce qui est du dénouement et de l’administration des titres, les principaux indicateurs des activités de règlement/livraison ont enregistré une baisse sensible en 2009. En moyenne quotidienne, les montants dénoués ont enregistré un recul de 9% correspondant à -2,7 milliards de DH par jour, imputable principalement à la filière de gré à gré. De même, le nombre d’opérations traitées a accusé une régression de 35% en moyenne quotidienne, en rapport avec la baisse constatée sur la filière Bourse.M. A. B.

Chère lectrice, cher lecteur,

L'article auquel vous tentez d'accéder est réservé à la communauté des grands lecteurs de L'Economiste. Nous vous invitons à vous connecter à l'aide de vos identifiants pour le consulter.
Si vous n'avez pas encore de compte, vous pouvez souscrire à L'Abonnement afin d'accéder à l'intégralité de notre contenu et de profiter de nombreux autres avantages.

Mot de passe oublié?
CAPTCHA
This question is for testing whether or not you are a human visitor and to prevent automated spam submissions.
ABONNEZ-VOUS
  • SUIVEZ-NOUS:

  1. CONTACT

    +212 522 95 36 00
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]

    70, Bd Al Massira Khadra
    Casablanca, Maroc

  • Assabah
  • Atlantic Radio
  • Eco-Medias
  • Ecoprint
  • Esjc