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Economie

Maroc/Brésil: Sur la piste d'un accord de libre-échange

Par L'Economiste | Edition N°:1692 Le 27/01/2004 | Partager

. Le nouvel ambassadeur brésilien veut renforcer les échanges entre les deux pays. Pour ce faire, un premier accord de “préférence fixe” serait l'idéal, selon le diplomate . Le commerce extérieur maroco-brésilien a atteint 350 millions de dollars au cours des 7 premiers mois de 2003 AU Brésil, pays du football, de la samba et des plages interminables, le Maroc n'est pas un parfait inconnu. “Il représente surtout pour nous Brésiliens de grandes potentialités de développement des relations bilatérales”, soutient Carlos Alberto Simas Maghales, nouvel ambassadeur du Brésil au Maroc. C'était lors du point de presse organisé le 21 janvier à Casablanca. Selon ce diplomate, “un premier accord de préférence fixe serait l'idéal. Une telle convention n'est nullement contraignante, elle peut être limitée dans le temps et dans les produits qui y seront traités”. En effet, les deux pays peuvent conclure une liste des produits qui feront l'objet d'un libre-échange, ainsi que des conditions et quotas de cet accord. Cela constitue, toujours selon le corps diplomatique brésilien, une première étape pour le développement des relations bilatérales. Une première démarche qui pourrait très bien être initiée par la visite du ministre des Affaires étrangères, Mohamed Benaïssa, au Brésil prévue dans quelques mois. Aussi, en tant que grande puissance de l'Amérique latine (10e puissance mondiale), le Brésil représente un point de pénétration pour les produits nationaux au sein du marché latin et sa zone d'intégration le Mercosul, qui comprend outre ce pays, l'Argentine, le Paraguay, l'Uruguay ainsi que d'autre Etats de l'Amérique latine. . Un accord-cadre pour renforcer les relations bilatéralesAinsi, le volet économique intéresserait plus que tout autre chose (la position politique de ce pays concernant l'affaire du Sahara marocain par exemple) le nouveau diplomate. Selon lui, un accord-cadre avec le Maroc “renforcera à l'évidence les relations bilatérales entre les deux pays”. Pour ce faire, l'ambassadeur compte multiplier les rencontres avec le patronat et les syndicats marocains, afin de leur exposer les différents chemins à emprunter pour la pénétration du marché brésilien et latino-américain. Il convient de signaler par ailleurs que les échanges commerciaux entre les deux pays ont atteint 350 millions de dollars pendant les 7 premiers mois de l'année 2003. Ils ont été quantifiés à 385 millions de dollars en 2002. La balance commerciale au cours de ces 7 premiers mois penche du côté marocain (190 millions de dollars contre 156). Le Maroc exporte principalement vers le Brésil la sardine surgelée, le phosphate et ses dérivés (superphosphate, acides phosphoriques, etc.). En revanche, les exportations brésiliennes vers le Royaume concernent surtout la canne à sucre, la betterave, des grains de soja, de maïs et du bois.Naoufal BELGHAZI

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