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    Economie

    Marocaine-Vie
    La bancassurance sauve la mise

    Par L'Economiste | Edition N°:2119 Le 29/09/2005 | Partager

    . Résultat net de 16,1 millions de DH. Tassement de l’activité au second semestre La Marocaine-Vie se porte mieux. Après des années de crise, l’assureur poursuit sa remontée, entamée début 2004. Manifestement, le miracle auquel Jean-Marie Stein, le PDG de la compagnie, ne s’attendait pas a bien eu lieu (cf. www.leconomiste.com). Et c’est à la bancassurance que l’assureur le doit. En effet, le chiffre d’affaires de cette activité s’est établi à 254 millions à fin juin 2005 contre 100 millions de DH à la même période l’année dernière, soit une évolution de 154%. Cette forte progression a permis à la société d’atteindre un chiffre d’affaires global de 329,2 millions de DH. Le résultat net s’établit, quant à lui, à 16,1 millions de DH. A fin juin 2004, il ne dépassait guère les 12,7 millions de DH. Outre la bonne prestation de l’activité bancassurance, le management de la compagnie cite «la compression des frais de gestion». Selon Stein, qui commentait les résultats semestriels, le 28 septembre à la Bourse de Casablanca, la distribution directe des produits coûte cher à la société. «Les frais de gestion des représentations directes s’élevaient à plus de 8 millions de DH annuellement. Nous avons donc choisi de commercialiser nos produits via les intermédiaires», souligne-t-il. Ainsi, la marge d’exploitation est redevenue positive grâce à l’amélioration de la distribution des produits. La Marocaine-Vie peut également se targuer d’une forte progression de son portefeuille du fait du dynamisme commercial et de l’appui de son partenaire, la Société générale marocaine de banques. Seule la marge brute de prévoyance affiche un décalage puisque la compagnie accuse un léger retard dans la perception des primes. Les actionnaires seront contents puisque le bénéfice par action s’apprécie sensiblement (+33% au 27 septembre), même si la valeur du titre ne bouge pas (230 DH). Le management de l’assureur reste néanmoins prudent pour le second semestre. Il ne faut pas s’attendre à une telle évolution lors des mois prochains, indique Stein, la croissance va certainement se tasser légèrement. N. Be.

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