×L'Editorialjustice régions Dossiers Compétences & RH Société Brèves International Brèves internationales Courrier des Lecteurs LE CERCLE DES EXPERTS Documents Lois à polémiques Docs de L'Economiste prix-de-la-recherche Prix de L'Economiste Perspective 7,7 Milliards by SparkNews Earth Beats Solutions & Co Impact Journalism Day cop22Spécial Cop22 Communication Financière

Affaires

Marocaine des jeux/our des comptes/GTech
Contestations et doutes supplémentaires

Par L'Economiste | Edition N°:3323 Le 20/07/2010 | Partager

Nous avons reçu de Online Transaction Technologies (OTT), filiale marocaine du groupe américain GTech, le courrier ci-dessous. Bien que OTT, entité juridiquement différente de GTech n’ait pas, selon le Code de la presse, qualité pour obtenir une publication, nous faisons suite à sa demande. Elle verse des éléments nouveaux et…étonnants au dossier. En réponse à l’article «Le pari fou de la Marocaine des jeux et des sports», publié en pages 8 et 9 du numéro 3316 de L’Economiste paru les 9, 10 et 11 juillet 2010, l’opérateur américain Gtech et sa filiale marocaine OTT souhaitent réfuter l’information selon laquelle GTech n’aurait pas atteint 2.000 points de vente tel que stipulé dans le contrat du 4 août 1999. Au contraire, OTT a mis en place plus de 5.000 points de vente depuis la signature du contrat conclu avec la MDJS et la Société de gestion de la loterie nationale. Il est à souligner que GTech et OTT ont contribué à faire croître le chiffre d’affaires cumulés des deux loteries de près de 200 millions de DH en 2.000 à près de 1, 350 milliard de DH en 2009. De plus GTech et OTT ont produit et lancé l’ensemble des jeux à fort potentiels, tel que le Cote&Foot, le Chrono et le Pick and Play. NDLR: La contestation de OTT s’applique donc à des constations effectuées par la Cour des comptes. Rappelons que la Cour des comptes reproche à la Marocaine des Jeux, 4 points suivants.1- «Non respect des engagements contractuels»«Les engagements de la société américaine relatifs à la distribution et à la communication produit ne sont pas tous honorés». Le rapport cite le «non renforcement du réseau de distribution. L’objectif contractuel portant sur l’installation de 2.000 terminaux de vente en 2004 ne cesse d’être reporté. En effet, le nombre de points de vente actuels n’excède pas les 1400. Cette défaillance a amené la MDJS à supporter des frais de renouvellement des anciens terminaux de l’ordre de 1 million de DH, sans que ce renouvellement ne soit prévu par le contrat initial: non prise en charge totale des frais de communication du produit Le Millionnaire. La MDJS a supporté une partie de ces frais qui sont de l’ordre de 700.000 DH et le non versement par GTech au Groupement national du football d’une partie des frais de communication relatifs aux jeux Toto Foot et Coté Foot. La MDJS continue seule à supporter ces frais qui s’élèvent à 2 millions DH».2- «Défaut de concertation» La filiale de GTech prend de façon unilatérale certaines décisions relatives à la commercialisation des produits de la MDJS. Il s’agit notamment, du retrait du marché de certains produits rentables à savoir Pyramide d’or, Double Chance, Fooz, Fortune et Khmissa et de la suspension des actions de communication relatives au lancement du jeu Le Millionnaire. 3- Insuffisance des engagements d’investissement Le suivi et l’évaluation par la MDJS des engagements contractuels de GTech en matière d’investissement ne sont pas consignés dans des rapports retraçant le degré d’exécution du programme d’investissement annexé au contrat de gestion conclu avec l’américain.4- Contentieux en matière de recouvrement La défaillance des procédures de recouvrement a engendré des situations de contentieux. Le montant des restes à recouvrer en 2008 s’élève à plus de 12,9 millions de DH dont 325.641 concernent des créances par des chèques sans provision. Le montant relatif aux détaillants considérés comme clients douteux et qui ne reconnaissent pas leurs dettes vis-à-vis de la MDJS s’élève à plus de 1, 3 million de DH. Selon le rapport, plus de 40% de ces créances sont irrécouvrables du fait que les détaillants concernés ne commercialisent plus les produits de la MJDS. Pire, l’ex-administrateur délégué de la MDJS n’a pas diligenté des actions visant à apurer les restes à recouvrer sur lesquels la société GTech a déjà perçu des commissions allant de 11 à 13,95%. Le montant s’élève à plus de 1,6 million de DH.--------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------- Les éléments apportés par OTT vont plus loin que ce qui a été relevé par la Cour des comptes. En effet ce ne serait pas 1.350 terminaux-points de vente fournis par GTech à la MDJS, mais 3.650 de plus dont la Cour des comptes ne fait aucune mention. Où sont donc passés ces 3.650 terminaux?

  • SUIVEZ-NOUS:

  1. CONTACT

    +212 522 95 36 00
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]

    70, Bd Al Massira Khadra
    Casablanca, Maroc

  • Assabah
  • Atlantic Radio
  • Eco-Medias
  • Ecoprint
  • Esjc